mercredi, 18 novembre 2009

Du bio à la cantine : un guide pour les élus locaux

Alors que les collectivités locales songent à convertir leurs cantines scolaires au bio, sans toujours savoir comment faire ni à quel prix, le WWF et le Syndicat national de la restauration collective (SNRC) ont décidé de s’unir et de mutualiser leurs compétences en coéditant « Du bio à la cantine, mode d’emploi », un livret explicatif destiné aux élus locaux.

Suivre l'exemple de Barjac
L’objectif de cette brochure est d’apporter des réponses claires aux principales questions que se posent les élus sur le bio.
Après Barjac, rendu célèbre par le film de Jean-Paul Jaud « Nos enfants nous accuseront », après les villes pionnières de Lons-le-Saunier ou de Lorient, des municipalités de toutes tailles passent progressivement au bio, mais trop d’idées reçues et de freins persistent.

« On parle de crise écologique, de crise économique, de crise alimentaire. Il y a urgence à agir afin de préserver les ressources naturelles , en particulier l’eau, et la santé des citoyens de chaque territoire, déclare Serge Orru, directeur général du WWF-France . Dans ce contexte, l’agriculture biologique de proximité ne peut plus être considérée comme un luxe, mais comme une réponse plausible à ces enjeux, qui doit se développer largement. »

Pour convaincre les maires
C’est pourquoi le WWF a lancé la campagne «Oui au bio dans ma cantine » pour appeler tous les parents d’élèves à se mobiliser afin de convaincre les maires de leur commune de privilégier les produits issus de l’agriculture biologique dans chaque cantine scolaire et de mettre en œuvre des mesures concrètes pour inciter les agriculteurs de leur territoire à passer au bio.

De son côté, Jacques Roux, président du SNRC, explique que « face aux questionnements récurrents des collectivités locales avec lesquelles nous sommes en relation, l’objectif de ce guide et de notre alliance avec le WWF était de mutualiser nos compétences afin d’apporter de vrais éclairages aux élus en se penchant de façon pragmatique sur les conditions du passage au bio ».

Réponses concrètes sur le passage au bio dans les cantines
Ainsi « Du bio à la cantine, mode d’emploi » répond à plusieurs questions récurrentes chez les décideurs locaux :

  • Qu’est ce qu’un repas bio ?
  • Faut-il passer à une restauration 100% bio directement ?
  • Vaut-il mieux privilégier le bio ou les produits de proximité ?
  • Quel est le « juste » prix du bio ?

Le guide a été diffusé auprès des maires des villes de plus de 5 000 habitants et sera envoyé à l’ensemble des parlementaires en janvier 2010.

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lundi, 09 novembre 2009

Les Trophées de l'excellence bio attribueront deux prix de 5 000 € aux projets les plus innovants

En 2009, l'Agence BIO et le Crédit Agricole ont engagé une action de coopération pour distinguer les démarches innovantes en agriculture biologique en mettant en place le concours des « Trophées de l’Excellence Bio ».
Ce concours vise à distinguer les actions exemplaires, réalisées par les producteurs, les transformateurs, les distributeurs et les collectivités territoriales engagés dans des démarches innovantes.

A titre individuel ou collectif
Le concours est ouvert à tous les acteurs professionnels et entreprises des filières biologiques certifiés ou en conversion. Ceux-ci peuvent se présenter à titre individuel ou collectif.
Pour mieux départager les candidats, deux catégories sont différenciées : producteurs d'une part, transformateurs et distributeurs de l'autre.

Un prix de 5 000 € sera décerné au projet le plus innovant dans chacune des deux catégories du concours. Pour assurer la valorisation des projets et professionnels lauréats, une campagne de communication sera organisée.

Quelles activités concernées ?
Pourront-être considérées comme innovation, les activités suivantes :

  • la fabrication d’un produit nouveau,
  • une nouvelle méthode de production,
  • l’ouverture de nouveaux débouchés dans des conditions durables, rémunératrices pour les producteurs et accessibles pour les consommateurs,
  • l’utilisation de nouvelles matières premières,
  • la réalisation d’une nouvelle organisation du travail,
  • la mise en œuvre de nouveaux dispositifs partenariaux (associations, collectivités territoriales…)

Les innovations, pour être considérées en tant que telles, devront présenter une utilité avérée pour le développement ou l’amélioration des performances des filières de l’agriculture biologique.

Clôture des dossiers : le 1er décembre 2009 auprès de l’Agence BIO 6 rue Lavoisier - 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
Fax : 01 48 70 48 45 - contact@agencebio.org - www.agencebio.org

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dimanche, 08 novembre 2009

Comment économiser l'eau au Maghreb : agriculteurs et chercheurs agissent ensemble

Le projet Sirma, auquel participent des chercheurs du Cirad Montpellier, a permis une collaboration fructueuse entre les deux rives de la Méditerranée.

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14:32 Publié dans agriculture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eau, maghreb, cirad | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mardi, 03 novembre 2009

Rencontres Q@LI-MEDitterranée le 6 novembre : diminuer l'impact des intrants en agriculture

La première édition des Rencontres Q@LI-MEDitterranée s'intéressera au thème "Innover pour diminuer l'impact des intrants en viticulture, arboriculture et maraîchage", au campus La Gaillarde de Montpellier le 6 novembre.

Les acteurs du pôle de compétitivité Q@LI-MEDiterranée souhaitent contribuer à la réflexion sur les moyens d'agir pour l'agriculture de demain.

Thèmes abordés :

  • Comment la réglementation peut elle être source d'innovation ?
  • Identifier les verrous techniques et scientifiques liés aux nécessaires changements de pratiques et développement de méthodes alternatives.
  • Echanger sur les bonnes pratiques socio-économiques, pour valoriser l'innovation, et diffuser de nouveaux produits, méthodes, pratiques...

Au programme : conférences, ateliers/débats et rendez vous d'affaires. Agropolis International est partenaire de l’événement. 

11:37 Publié dans agriculture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : montpellier | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

lundi, 02 novembre 2009

Une découverte pourrait permettre de mieux cultiver les plantes en milieux salins

Une équipe de recherche franco-grecque vient de mettre en évidence un nouveau mécanisme qui prépare les plantes à répondre efficacement au stress salin.
Cette étude, qui permet d’envisager le développement de prétraitements visant à la conquête de nouveaux territoires aujourd’hui encore non cultivables ou salinisés suite à une agriculture trop intensive, est en ligne sur le site de la revue The Plant Journal.

La défense des plantes contre le stress salin est une situation préoccupante rencontrée dans plusieurs régions du monde où la pression sur l'eau devient de plus en plus forte, notamment en raison des changements climatiques et de la nécessité d’augmenter le rendement des cultures face à une population mondiale grandissante.

Les plantes prétraitées résistent mieux
Le peroxyde d'hydrogène (H2O2) et le monoxyde d’azote (NO) sont des espèces chimiques réactives dans les voies de transduction du signal conduisant à l'activation de la défense des plantes contre les stress biotiques ou abiotiques.

Les chercheurs de l’unité Biologie des semences Inra-AgroParisTech située à l’Inra de Versailles ont étudié l'impact du prétraitement de plants d'agrumes (Citrus aurantium L.) avec l'une ou l’autre de ces deux molécules sur l'acclimatation de ces plantes à la salinité.
Leurs résultats démontrent que de tels prétraitements réduisent fortement les effets préjudiciables phénotypiques et physiologiques qui accompagnent ce stress.

Moins d'eau, d'engrais et de pesticides
D'un point de vue appliqué, la perspective de développer des traitements basés sur l'utilisation de molécules chimiques élicitrices des défenses des plantes a des applications importantes en agriculture en procurant la possibilité de renforcer les mécanismes de protection des plantes aux fluctuations des conditions environnementales tout en réduisant l’usage intensif d’intrants (eau, engrais, pesticides).

13:20 Publié dans agriculture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : recherche | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

vendredi, 30 octobre 2009

Gard : l'affaire de la maladie de la sharka continue d'opposer les arboriculteurs et l'Inra

Vingt ans après son apparition désastreuse dans les vergers du Midi, la sharka vient de faire un retour tonitruant dans l'actualité agricole.

Un huissier met le feu aux poudres
C'est un huissier qui est venu mettre le feu aux poudres.
Mandaté par l'Institut national de la recherche agronomique (Inra), il s'est présenté au château de Campuget, à Manduel (Gard) pour obtenir du propriétaire restitution d'une somme de 420 000 € que l'Inra lui avait versée à titre d'indemnité.

L'Inra avait été condamné en 2002 par le tribunal administratif de Montpellier puis par la cour d'appel administrative de Marseille à verser cette somme aux exploitants des vergers de Campuget, durement touchés par la maladie, qui avaient mis en cause la responsabilité de la station de l'Inra de Bellegarde (Gard) dans la diffusion du virus.

Coup de théâtre : dans un arrêt de cassation en date du 7 août 2008, le Conseil d’Etat a définitivement écarté la responsabilité de l’Inra.
Les magistrats ont jugé que les sources de propagation du virus étaient multiples (notamment l’importation par certains pépiniéristes de plants contaminés), que les vergers contaminés n'étaient pas contigus à la station de Bellegarde qui avait elle-même été victime du virus.

Coup de colère des arboriculteurs
Coup de colère des arboriculteurs du Midi qui se sont opposés à la venue de l'huissier et ont occupé dans la foulée les locaux de l'Inra.

Les arboriculteurs continuent à pointer la responsabilité de l'Insitut et affirment toujours que le virus de la sharka se serait échappé de la station de Bellegarde où il était étudié.

L'Inra proteste de sa bonne foi, arguant qu’il n'a "jamais planté ou greffé de matériel végétal infecté dans ses vergers et ne conduit aucune expérimentation sur la sharka dans ses domaines arboricoles, dont la station suspectée à Bellegarde. Les travaux sur ce virus se font exclusivement en milieu confiné à Bordeaux et Avignon avec toutes les précautions requises, ce que les juridictions administratives saisies ont reconnu."

Recours au ministre de l'Agriculture
Les espoirs des arboriculteurs d'obtenir répération sur le plan judiciaire étant désormais réduits à néant avec la décision du Conseil d'Etat, ils font pression pour que les pouvoirs publics indemnisent mieux les victimes de la sharka.

Actuellement, la seule manière de combattre le virus réside dans l'arrachage des vergers, obligatoire dès lors que 5% des arbres sont atteints.
Les fruits restent comestibles mais ils sont impropres à la commercialisation du fait de leurs déformations.

Pour les arboriculteurs, les indemnités versées aux exploitants pour l'arrachage sont insuffisantes: 5 000 euros l'hectare contre 20 à 30 000 euros dans les années 90, selon Laurent Ducurtil, le responsable arboriculture à la FDSEA du Gard.

Et les agriculteurs de rappeler que l'ancien ministre de l'Agriculture Michel Barnier s'était engagé à trouver une solution grâce à la mise en place d'une caisse de solidarité.

Déçus que le dossier n'ait pas avancé depuis le départ de Michel Barnier, les arboriculteurs ont obtenu qu'une délégation d'exploitants du Gard, de la Drôme, des Bouches-du-Rhône et des Pyrénées-Orientales soit reçue au ministère de l'Agriculture.

11:30 Publié dans agriculture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gard, sharka | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

lundi, 26 octobre 2009

Terres à vendre : les infos pour comprendre

Les vidéos, la synthèse et un reportage en quatre pages sur la question des investissements fonciers à grande échelle, à la suite de la journée de conférences organisée par le Cirad le 3 septembre 2009 à Montpellier.

Sécurité alimentaire, agrocarburants, spéculation… le marché des terres à vendre ou à louer bat son plein depuis deux ans. Le phénomène n’est pas nouveau mais son ampleur est aujourd’hui inégalée.

Le 3 septembre dernier, le Cirad organisait une journée de conférences sur la question. De nombreux chercheurs, mais aussi des représentants d’ONG, d’entreprises ou d’associations étaient réunis pour tenter de cerner ensemble les contours réels de cette course à la terre.

Des doutes sur les bénéfices pour les pays du Sud
Les premiers résultats des études en cours menées par la Banque mondiale, l’International Institute for Environment and Development (IIED), la FAO et le Fida ont été présentés, de même que des études de cas, notamment sur Madagascar, la question des forêts tropicales ou encore les dynamiques foncières au Brésil.

Conclusion : les analyses et les observations, réalisées jusque là, laissent planer des doutes sur les bénéfices réels que les pays du Sud pourraient tirer de ce phénomène.
Les schémas d’organisation de la production impliquant les agriculteurs locaux offrent une alternative à explorer sérieusement.

Télécharger le reportage [Pdf, 263 Ko]

Accéder à la synthèse de la journée et aux vidéos

12:20 Publié dans agriculture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : montpellier, colloque | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mercredi, 14 octobre 2009

Au Salon du chocolat de Paris, le Cirad-Montpellier défend la qualité et la diversité du cacao

cabosse.jpgA l'occasion du Salon du chocolat de Paris, qui se tient du 14 au 18 octobre Porte de Versailles, se déroule la première édition des "International Cocoa Awards" (IcoA). Il s’agira de récompenser les meilleurs producteurs de cacao et de mieux faire connaître encore ce « fruit des dieux ».

Trois organismes (Bioversity International, le Cirad et Event International) sont à l’origine de l’initiative IcoA.
Comme le précise Michel Barel, chercheur au Cirad de Montpellier (UMR Qualisud) : « Nous avons souhaité rapprocher les producteurs de cacao et les chocolatiers et faire prendre conscience de la diversité, richesse et qualité du cacao ».

152 échantillons reçus
152 échantillons ont été reçus par le Cirad, dont 85 d'Amérique Latine et Caraïbe (11 pays), 23 d'Afrique (2 pays) et 44 d'Asie (7 pays).
Pour ce premier IcoA, il a été décidé de réduire le champ des origines aux seuls cacaos d'Amérique Latine et Caraïbe, représentant les pays suivants : Bolivie, Brésil, Colombie, Costa-Rica, Equateur, Honduras, Mexique, Pérou, République Dominicaine, Trinidad & Tobago, Venezuela.

Toutefois aux fins de favoriser le rapprochement des producteurs de cacao et des chocolatiers, l'ensemble des résultats des 152 échantillons sera rendu public avant la fin de l'année 2009.

Les plus fruités, floraux ou boisés.…
Les 85 échantillons américains reçus par le Cirad sous forme de fèves de cacao ont été dans un premier temps transformés en liqueur de cacao (fèves décortiquées et fondues).

Puis les 40 meilleurs ont été présélectionnés avec l’aide du chocolatier italien ICAM, spécialiste en la matière. C’est ensuite la grande entreprise franco-belge-suisse Barry-Callebaut qui a transformé en chocolat les 40 échantillons présélectionnés.

Dégustation à l'aveugle
Aujourd'hui, le jury composé  de professionnels de la filière cacao-chocolat, d'amateurs avertis, de journalistes spécialisés et de dégustateurs professionnels se réunira pour une dégustation "à l’aveugle".
Les résultats seront proclamés le 15 octobre.
Les organisateurs des International Cocoa Awards n’ont pas voulu faire de classement de producteurs. Seule la diversité des origines de ces précieux cacao sera exprimée au travers de six descripteurs principaux : floral, fruité, doux, fruit sec, bois-tabac, épicé.

Michel Barel donnera trois conférences à Paris.
Deux au Salon professionnel :  "La nouvelle détermination des variétés de cacao",  le 14 octobre à 15 h 30 et "Comment resserrer les liens entre planteurs et chocolatiers", le 15 octobre à 13 h 30.
      
Et une au Salon grand public : "De la cabosse à la tablette", le 18 octobre à 11h. Une séance de dédicace de son dernier ouvrage "Du cacao au chocolat, l'épopée d'une gourmandise", paru aux éditions Quae,  suivra sa conférence, à l'espace librairie du Salon du chocolat.

*Cabosse de cacao (photo Cirad).

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mardi, 13 octobre 2009

Agropolis Museum célèbre la figue de Vézénobres

Dans le cadre des Journées méditerranéennes de la figue de Vézénobres (Gard), Agropolis Museum organise toute une série d'animations du 19 au 25 octobre à Montpellier et à Vézénobres.
En voici le programme.

Lundi 19, mardi 20, jeudi 22, vendredi 23 octobre 2009 (public scolaire)

dot 10h30-12h00 : Ateliers culinaires " La tapenade à la figue"
dot 14h30-16h00 : Recettes gourmandes sous la conduite d'un chef étoilé "Les figues rôties au miel de lavande"

Tarif : 10 euros/participants - sur réservation

 
Mercredi 21, samedi 24 et dimanche 25 octobre 2009 (public individuel)

dot 15h30-17h30 : Recettes gourmandes sous la conduite d'un chef étoilé "Les muffins aux figues et à l'anis"

Tarif : 10 euros/participants - sur réservation

 
Mercredi 21 octobre 2009

star Journée à thème "Figuier et terroir" (Vézénobres-Montpellier)
En partenariat avec l'office du tourisme de Vézénobres, l'association Penja Figas et l'association BEDE.

dot Matin : visite de figueraies et d'un atelier de transformation du piémont cévenol et échange de vue avec des figuiculteurs d’Algérie.
dot Repas midi : repas autour de la figue à Vézénobres, au voisinage du verger-conservatoire du figuier
dot Après-midi à 16h00 : conférence dans le cadre des Savoirs Partagés "Le figuier, une culture facile" de Pierre Baud (spécialiste national du figuier) suivie par la visite d'Agropolis-Museum

Rendez-vous sur le parking d'Agropolis-Museum à 8h45 - Tarif : 30 euros/personnes, repas inclus - sur réservation

 
Samedi 24 octobre 2009

star Journée à thème "Figues de garrigues, Figues de Kabylie" (Vézénobres-Montpellier)
A Vézénobres (Gard) sur le site des Journées méditerranéennes de la figue, en partenariat avec l'office du tourisme de Vézénobres, l'association Penja Figas et l'association BEDE.

dot Matin : conférence (salles romanes)
dot 10h00 : "Retour de Kabylie", Christine Reux et Danièle Batard, figuicultrices, Marie Poizat, plasticienne et cuisinière, témoignent de leurs échanges avec des femmes kabyles. Dialogues avec Mohamed Sahkli et Mourad Abid, figuiculteurs à Beni Maouche.
dot 11h : "Convertir les terres en douceur" Anne Marie Lavesse et Cécile Costesec, jeunes viticultrices dans le Minervois racontent la création de leur association : "Chemin cueillant" et leur expérience de plantation d'arbres fruitiers afin de diversifier leurs cultures. Elles évoquent le début de leurs réflexions sur la problématique de l'eau.
dot Repas midi : déjeuner dans un restaurant à Vézénobres.
dot Après-midi : visite d'Agropolis-Museum à Montpellier

Rendez-vous sur le parking d'Agropolis-Museum à 8h45 - Tarif : 40 euros/personnes, repas inclus - sur réservation

 
Renseignements - réservation : 04.67.04.75.00 ou museum@agropolis.fr

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vendredi, 09 octobre 2009

Agrimonde : deux scénarios bien différents pour nourrir 9 milliards d'humains en 2050

A Montpellier aujourd'hui, le Cirad et l'Inra présentent les résultats d'une étude prospective sur les choix à faire pour nourrir l'humanité sans détruire la planète.

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