mardi, 24 novembre 2009

Traquer les résidus de médicaments dans l'eau

Depuis plusieurs années, la communauté scientifique, les pouvoirs publics et le public s’interrogent sur la présence de résidus de médicaments humains et vétérinaires, à l’état de traces, dans les différents compartiments aquatiques (eaux de surface et souterraines, rejets d’eaux usées, organismes aquatiques) et dans l’eau potable, ainsi que sur leurs effets sur l’environnement et la santé humaine.

Un comité national pour traiter le problème
C’est ainsi que la table ronde du Grenelle de l’environnement avait conclu à la nécessité de maîtriser les risques liés aux substances médicamenteuses dans l’eau.

Dans ce cadre, hier, Roselyne Bachelot, ministre de la Santé et des Sports, et Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat chargée de l’Écologie, ont installé le comité national de pilotage, chargé de l’élaboration et du suivi du futur plan national sur les résidus de médicaments dans les eaux.

Ce comité est constitué de représentants des différents acteurs du domaine : professionnels de la santé, organismes nationaux de recherche et d’expertise, associations environnementales, associations de consommateurs et d’usagers, représentants de l’industrie pharmaceutique, sociétés savantes, élus et services de l’Etat.

Deux axes sont proposés pour l’élaboration de ce plan national sur les résidus de médicaments dans les eaux, à mener de front  :

  • évaluer les risques environnementaux et sanitaires au moyen d’un renforcement des connaissances sur l’état des milieux et sur l’exposition aux résidus de médicaments et leurs effets sur l’environnement et la santé ;
  • gérer ces risques potentiels par la mise en place de stratégies visant à réduire les sources de pollution et à renforcer la surveillance.

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samedi, 21 novembre 2009

IBM va développer un centre d'excellence européen sur la gestion de l'eau à Montpellier

Après Dublin et Amsterdam, c'est à Montpellier qu'IBM a décidé d'implanter son troisième centre d'excellence européen sur la gestion de l'eau.

L'informatique au service de la gestion de l'eau
Grâce à l'utilisation des capacités de modélisation de son centre de calcul, IBM étudiera notamment l'impact du changement climatique sur les ressources en eau de la région.
Les chercheurs du centre d'excellence d'IBM travailleront aussi sur la modélisation et la simulation de scénarios d'inondations brutales (flash).

Le centre d'excellence d'IBM va collaborer avec le ClusterEAU, qui regroupe des laboratoires de recherche et des entreprises, pour explorer des projets pour une gestion avancée des ressources en eau, explique Sharon Nunes, vice-présidente du Big Green Innovations d'IBM.

"Le nouveau centre d'excellence sera une occasion unique pour nous d'établir de solides collaborations avec IBM et promouvoir en commun notre expertise dans le domaine de la gestion avancée des ressources en eau, en particulier les aspects informatiques", a indiqué Jean-Pierre Buchoud, président du ClusterEAU.

Enfin, IBM annonce que son centre d'excellence participera aux programmes menés par la Région Languedoc-Roussillon en matière de gestion des digues, de réduction de la pollution et de développement économique durable.

Les centres d'excellence en gestion de l'eau d'IBM font partie de son  initiative "Big Green Innovations", lancée en octobre 2006, qui prévoit un investissement de 100 millions de dollars dans 10 nouvelles entreprises générées par InnovationJam.

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Stations d'épuration : épinglée par l'Europe, la France vante ses efforts de rattrapage

La Commission européenne a décidé de saisir la Cour européenne de justice pour le retard pris par la France dans la mise aux normes des stations de traitement des eaux usées dans les agglomérations.

"La situation était alarmante en 2007", admet Borloo
Le gouvernement vient de réagir en plaidant que "depuis deux ans, un vaste plan de remise aux normes de ses stations d’épuration. Il était en effet inadmissible que certaines agglomérations restent non conformes à la réglementation européenne."

Jean-Louis Borloo, le ministre de l'Ecologie, rappelle qu'il avait lancé un appel solennel pour gagner la bataille de l’assainissement le 14 septembre 2007 à Biganos, près d’Arcachon.

"La situation de la France en matière d’épuration des eaux usées était alors alarmante : 146 stations n’étaient toujours pas conformes aux normes européennes ce qui représentait 36 millions d’équivalent habitants, soit la moitié de la population française", admet Jean-Louis Borloo.

Des efforts de rattrapage réalisés depuis deux ans
Mais le ministre souligne que le plan d'action lancé en 2007 a commencé à produire ses effets.
Parmi les 146 plus grosses agglomérations qui sont citées dans les procédures contentieuses avec la Commission européenne, 93 ont aujourd’hui terminé leurs travaux, 41 les ont démarrés et 12 agglomérations finalisent leurs études.
Les derniers travaux commenceront au plus tard en 2010,

La France assure pouvoir tenir l'engagement pris auprès de la Commission européenne de mettre aux normes l’ensemble des stations d’épuration des agglomérations non conformes, d’ici la fin 2011, en fonction des délais techniquement réalisables.

Carte de situation des 146 grosses agglomérations d’assainissement : http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/pdf/carte_146_octobre_2009.pdf

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vendredi, 20 novembre 2009

Eaux résiduaires urbaines : la France renvoyée devant la Cour européenne de justice

La Commission européenne renvoie la France devant la Cour de justice des Communautés européennes pour non-conformité avec la législation de l’Union relative au traitement des eaux urbaines résiduaires.

Risques pour la santé et l'environnement
Les eaux résiduaires non traitées peuvent être contaminées par des bactéries et des virus dangereux et présenter ainsi un risque pour la santé publique.
Ces eaux contiennent également des nutriments tels que l’azote et le phosphore, susceptibles de nuire aux réserves d’eau douce et au milieu marin en favorisant la prolifération d’algues qui étouffent les autres formes de vie, un phénomène appelé «eutrophisation».

Une liste d’une soixantaine de grandes villes et agglomérations qui n'assurent pas un traitement des eaux urbaines résiduaires respectant les normes européennes a été dressée. Arles, Avignon, Bordeaux et Lyon, notamment, y figurent.

La France a pris du retard
En vertu de la directive relative au traitement des eaux urbaines résiduaires , la France devait mettre en place, avant le 31 décembre 2000, des systèmes de collecte et de traitement des eaux résiduaires dans les implantations urbaines de plus de 15 000 habitants situés dans des régions non sensibles.

Une première lettre d'avertissement a été envoyée à la France le 9 juillet 2004 après que des informations communiquées par cet État membre ont montré que de nombreuses agglomérations n'étaient pas en conformité avec la directive et que d'autres ne disposaient pas de l'infrastructure adéquate. Un second et dernier avertissement lui a été adressé le 10 décembre 2008.

Après avoir évalué une nouvelle fois la situation, la Commission estime que 64 agglomérations ne se sont toujours pas conformées à la directive.

La Commission adresse également un premier avertissement écrit à cinq États membres pour traitement insuffisant des eaux résiduaires dans les petites villes. Les cinq pays concernés sont la Belgique, le Luxembourg, le Portugal, la France et l’Allemagne.

16:28 Publié dans air-eau | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : risques, santé | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

dimanche, 15 novembre 2009

Seuils, barrages : un plan national pour restaurer la continuité écologique des cours d'eau

Chantal Jouanno, la secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, a annoncé le lancement d’un plan d’action national pour la restauration de la continuité écologique des cours d’eau d’ici 2015.
Cette annonce est intervenue lors de la signature du premier contrat d'objectifs de l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema).

Ce plan se décline en cinq thèmes :

  1. Le renforcement de la connaissance. Dans ce domaine, l’Onema mettra en place d’ici la fin de l’année de la base nationale de données sur les seuils et barrages, appelée Référentiel des Obstacles à l’Ecoulement des eaux (ROE). Près de 60 000 seuils et barrages  entreront dans cette base.
  2. La définition de priorités d’intervention par bassin. Chaque bassin devra établir une stratégie des interventions prioritaires de restauration avec un objectif précis : la restauration de la continuité écologique.
    L’élaboration de la trame bleue "ne se fera pas contre l’ensemble des usagers mais avec eux. Il ne s’agit pas d’opposer les usages, mais de trouver les conditions pour les rendre compatibles entre eux", précise le ministère.
  3. La révision des 9èmes programmes des agences de l’eau et des contrats d’objectifs en cours, ce qui permettra de dégager les financements nécessaires pour aménager 1 200 ouvrages, recensés comme prioritaires d’ici 2012.
  4. La mise en œuvre de la police de l’eau. Les services de police de l’eau ont reçu une feuille de route pour 2009-2010 qui leur demande de mettre en place un programme pluriannuel d’intervention sur les obstacles les plus perturbants pour les migrations piscicoles.
  5. L’évaluation des bénéfices environnementaux, "gage du suivi de l’efficacité des mesures mises en œuvre", pour le ministère.

11:18 Publié dans air-eau | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cours d'eau | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mardi, 10 novembre 2009

Le Languedoc-Roussillon soutient la création du pôle mondial de compétitivité Eau à Montpellier

Début octobre 2009, les acteurs de la filière Eau, issus des secteurs de l’industrie et de la recherche, ont déposé à la préfecture de région Languedoc-Roussillon un dossier de candidature pour la création d’un pôle mondial de compétitivité Eau regroupant les forces du Languedoc-Roussillon, de Midi-Pyrénées et de PACA.

Une réponse de l’État est attendue avant la fin de l’année.

La Région plus de nombreux partenaires
La Région Languedoc-Roussillon souligne qu'elle "soutient fortement" ce projet de pôle de compétitivité qui sera basé à Montpellier.

"Coordonnant plusieurs structures implantées en Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées et PACA, il va concevoir des solutions d’avenir, développer la compétitivité des acteurs économiques et booster l’emploi sur un marché porteur", espère la Région.

Outre celui de la Région et d’autres collectivités locales, ce projet remporte le soutien de nombreux grands groupes  (Veolia Environnement, IBM, Egis Eau, Suez Environnement, Danone, Nestlé Waters, SAUR, etc), des principaux établissements de recherche (BRGM, Sup Agro Montpellier, Ecole des mines d’Alès, AgroParistech – ENGREF, CIHEAM-IAM, Cemagref, Cirad, IRD, INRA, Ecole nationale supérieure de chimie de Montpellier, CNRS,) et des organismes nationaux et internationaux (Afnor, Onema, Office International de l’Eau, SEMIDE, Institut Méditerranéen de l’Eau, Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse, Plan Bleu).

Quatre thèmes de recherche
Le pôle de compétitivité travaillera autour de quatre axes thématiques :

  • l’identification et la mobilisation des ressources en eau,
  • la gestion concertée de la ressource en eau et des usages dans des contextes exacerbés par les changements globaux,
  • la réutilisation des eaux de toutes origines,
  • les approches institutionnelles et sociétales en matière d’acteurs et de décisions

Afin de s’assurer de la complémentarité des thèmes et de profiter pleinement du savoir développé dans d’autres pôles de compétitivité ou clusters, des partenariats ont été formalisés. C’est le cas avec les pôles de Mer, Derbi et Risques, le pôle Avenia en Aquitaine et le pôle Environnement du Limousin.

Un véritable laboratoire
Au-delà de cette mise en réseau national, le pôle mondial de compétitivité Eau bénéficiera de ses propres connexions internationales notamment en Europe et sur l’ensemble du pourtour méditerranéen.

"Ainsi constitué, le pôle sera un véritable laboratoire où pourront être testées grandeur nature les écotechnologies du futur qui se rapportent à la gestion de l’eau. Il permettra également de développer et de mettre en avant les compétences françaises dans le domaine de l’eau en particulier lors du Conseil mondial de l’eau à Marseille en 2012", estime le conseil régional.

12:46 Publié dans air-eau | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : pole, languedoc-roussillon, eau | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

dimanche, 08 novembre 2009

Nîmes championne de France pour les pertes en eau distribuée : un scandale dénoncé par le JDD

Le Journal du dimanche (JDD) a frappé fort ce matin en titrant sur "Le scandale de la distribution de l'eau". 

Voici les premières lignes de ce dossier : "Les habitants de Rouen savent-ils que les jolies ruelles pavées de la vieille ville cachent un grave problème pour l’environnement et… leur pouvoir d’achat ? Ceux d’Avignon, de Nîmes, d’Amiens ignorent sans doute qu’ils sont, eux aussi, concernés, comme la plupart des Français. Le JDD révèle un scandale aussi invisible que silencieux. L’état des canalisations du pays est calamiteux, à quelques exceptions près. Fuites jamais traitées, ruptures intempestives… Chaque jour, des milliers de mètres mis en distribution n’arrivent jamais aux consommateurs. "

41% de l'eau distribuée à Nîmes se perd en route !
A Nîmes, par exemple, pour 100 litres d'eau distribués, 41 sont perdus avant d'arriver au robinet d'un habitantaffirme le JDD.
Le phénomène était connu et il est en partie inévitable mais les écart sont énormes entre le bon élève parisien qui ne perd que 3,5% de son eau distribuée et le cancre nîmois.

A partir des rapports sur les prix et la qualité des services publics des 57 plus grandes villes françaises, le journal dominical a dressé un palmarès où Marseille affiche 16,5% de pertes et Montpellier 19,7,%.

Dans son dossier, le JDD donne la parole à Jacques Bollègue, le vice-président de la Communauté d'agglomération Nîmes-Métropole, qui évoque les effets des inondations de ... 1988 et admet que les communes connaissent mal l'état des réseaux souterrains.

Un coût de 2 milliards d'euros par an
Selon les journalistes du JDD, les pertes sont bien plus importantes qu'on le pensait et atteignent un montant global de 2 milliards d'euros par an !

Pour sa part, Chantal Jouanno, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, déclare au JDD que "le gâchis doit cesser".
Elle annonce qu'il faut réduire ces pertes à 15% au plan national, en incitant les communes à mieux surveiller l'état de leurs canalisations et à les remplacer si nécessaire.

Les compagnies de distribution de l'eau, interrogées par le journal dominical, renvoyent la responsabilité des pertes d'eau aux élus.

Un dossier que tous les citoyens gagneraient à lire en achetant le JDD ou en consultant son site Internet.

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vendredi, 23 octobre 2009

Le comité de bassin Rhône-Méditerranée veut reconquérir la qualité de l'eau

Le comité de bassin vient d'adopter son schéma directeur qui se fixe pour objectif que 66% des eaux de surface et 82% des eaux souterraines soient en bon état écologique en 2015.

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12:11 Publié dans air-eau | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eau, rhone, mediterranee | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

vendredi, 25 septembre 2009

Languedoc-Roussillon : le réseau hydraulique met le cap à l'Ouest pour desservir toute la région

Lundi dernier, Georges Frêche, le président du conseil régional Languedoc-Roussillon, s'est rendu à Lattes (Hérault), pour l'achèvement du chantier du franchissement du Lez, un fleuve côtier.
Une conduite hydraulique de 120 m a été posée en siphon pour remplacer la conduite aérienne existante.
Le passage en siphon dans le lit du Lez a été réalisé en urgence, pour être coordonné au renforcement des digues du fleuve contre les crues.

Le projet Aqua Domitia
Ce chantier est le premier du gigantesque projet Aqua Domitia, confié à BRL, qui doit permettre de prolonger vers l'ouest du Languedoc-Roussillon (Béziers, Narbonne)  le canal Philippe-Lamour qui amène l'eau du Rhône jusqu'à Montpellier.

Grâce à une conduite enterrée et à une interconnection des réseaux existants, la Région veut sécuriser l'approvisionnement en eau des régions menacées par la sécheresse mais aussi rationaliser son utilisation pour éviter les gaspillages.
L’investissement est estimé entre 150 et 200 millions d’euros.

Le franchissement du Lez s'inscrit dans la réalisation du maillon sud de Montpellier, long de 16 km entre Mauguio et Fabrègues, pour un coût de 54 millions d’euros. Les travaux devraient débuter au printemps 2010 et durer un an.

Le débat public portant sur la partie principale du projet Aqua Domitia devrait se dérouler fin 2010 ou début 2011.

13:01 Publié dans air-eau | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lez, eau | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mercredi, 23 septembre 2009

Le BRGM publie un ouvrage de référence sur les eaux souterraines en France

Le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières) publie "Les eaux souterraines en France", un ouvrage de référence qui s'adresse à un large public : collectivités territoriales, services de l’Etat, professionnels, enseignants, particuliers.

Des ressources essentielles, abondantes mais vulnérables
À la source de toutes les activités humaines, les eaux souterraines représentent un enjeu majeur.
Essentielles pour satisfaire les besoins en eau de l'industrie, de l'irrigation, du  thermalisme ou de l’alimentation en eau potable, les eaux souterraines sont disponibles en grande quantité en France et assurent les deux tiers des volumes produits.
Les eaux de surface assurant le reste des besoins.

Si l’eau souterraine est la première ressource minérale prélevée par l’homme, elle est la seule qui se renouvelle grâce au cycle de l’eau. L’ouvrage rappelle que les eaux souterraines sont particulièrement vulnérables en raison de leur renouvellement très lent et qu’elles font l’objet d’une surveillance et d’un suivi pour mieux comprendre leur évolution quantitative et qualitative.

Le livre décrit aussi les mesures et l’organisation mises en oeuvre en France pour que les masses d’eau souterraine atteignent le bon état général demandé par la directive-cadre européenne sur l’eau.

Cette directive renforce les principes de gestion en France, tout en mettant en place une politique de développement durable de la ressource à l’échelle européenne.

Pour préserver ce patrimoine commun, la mobilisation de tous les acteurs de l’eau est indispensable afin de garantir un accès durable à l’eau potable et de développer la planification de la gestion de l’eau.

Un glossaire d’une trentaine de termes techniques (d’aire d’alimentation de captage à zone saturée), une bibliographie et des adresses de sites Internet complètent utilement les thématiques abordées.

56 pages avec schémas, cartes, tableaux et photos indispensables pour comprendre la place des eaux souterraines dans le cycle de l’eau.
Prix public : 15 €. Pour se procurer l’ouvrage : www.brgm.fr/editions.jsp Tél. : 02 38 64 30 28, Fax : 02 38 64 36 82.

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