samedi, 07 novembre 2009

Envoyez vos photos pour le concours "Visages et saisons de l'Eurorégion"

fe040553bf.jpgC’est parti pour le concours photographique “Visages et Saisons de l’Eurorégion”. Le principe est simple : envoyez l’image d’un visage, d’un paysage, d’ un souvenir de vie quotidienne du territoire situé entre Alpes et Méditerranée.
Date limite le 22 novembre.

Organisée par la Regione Piemonte, actuel Président de l’Eurorégion Alpes Méditerranée, cette initiative permet d’impliquer les citoyens dans un parcours de découverte.  

La participation est gratuite et subordonnée à la seule inscription au concours, à travers la compilation du formulaire d’inscription sur le site www.euroregion-alpes-mediterranee.eu  

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samedi, 13 juin 2009

Castries : le parc du château ouvert au public

Le parc du château de Castries sera ouvert tous les jours au public à partir d'aujourd'hui.
Cette ouverture s'inscrit dans la politique de restauration entreprise par la Région qui concerne à la fois le parc et le château lui-même.

Pour permettre l'ouverture du parc, il a fallu mener à bien des travaux de mise en sécurité : abattage d'arbres dangereux, consolidation des maçonneries.
La restauration des terrasses et de bâtiments du parc est en cours et l'équipement en mobilier public (bancs, jeux, poubelles) va se faire progressivement.

Restera à redonner au parc la forme que Le Nôtre avait imaginée mais, en l'état, les 20 ha ouverts au public sont déja bien séduisants.

 

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mardi, 09 juin 2009

La Région Languedoc-Roussillon veut redonner son éclat au château de Castries

Classés aux Monuments historiques, le château et le parc situés dans l'Hérault font l'objet d'une restauration  lourde.castries.jpg

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mardi, 02 juin 2009

"La calebasse et le pluviomètre" au programme du CNRS Montpellier le 4 juin

Dans le cadre des Cafés & Vidéo du CNRS Languedoc Roussillon, jeudi 4 juin à 13 heures sera projeté le film "La calebasse et le pluviomètre" (2007) de Marcel Dalaise.

Aventure scientifique et humaine
Durant la seconde moitié du XXe siècle, la diminution radicale des précipitations sur l’Afrique de l’Ouest a été alarmante…
Le programme scientifique pour l'Analyse multidisciplinaire de la mousson africaine (AMMA) cherche à améliorer les prévisions météorologiques et climatiques sur différentes échelles de temps et de lieux en Afrique de l'Ouest.

Il s'intéresse aux fluctuations climatiques, à leurs répercussions sur l'agriculture, sur la santé et sur le mode de vie des populations.
Le film retrace cette aventure scientifique et humaine, de la saison sèche à la saison des pluies, de l'océan au Sahel. Il montre aussi que le transfert de sciences entre le nord et le sud est une réalité.

Les Cafés & vidéo du CNRS sont gratuits, ouverts à tous. Le café est offert avant la séance. Le film commence à 13h précisément.  

De 13h à 14h, dans l’amphithéâtre de la délégation régionale du CNRS, 1919 route de Mende, à Montpellier.
Accès : Tramway ligne 1, direction Mosson, arrêt St Eloi, puis bus ligne 22, direction Clapiers-Jacou, arrêt CNRS (toutes les 30 minutes environ).

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jeudi, 21 mai 2009

L'incroyable odyssée de 20 000 Indochinois immigrés de force en France à partir de 1939

travailleurs.jpgC'est une page sombre de la colonisation française, peu connue en dehors du cercle des historiens, qui a failli sombrer dans l'oubli.
Grâce au livre de Pierre Daum "Immigrés de force" (Actes Sud), l'incroyable destin des 20 000 Indochinois amenés en métropole à partir de 1939 sort enfin de l'ombre.

Pour remplacer les ouvriers mobilisés
1939 : la France entre en guerre et les ouvriers quittent les usines.
Pour les remplacer dans l'exécution des besognes les plus rudes, par exemple le maniement des poudres dans les usines d'armement, les brillants esprits qui gouvernent le pays décident de puiser dans le vivier colonial.
En novembre 1939, Georges Mandel, ministre des Colonies, annonce la venue en métropole "d'un premier lot de 70 000 ouvriers tonkinois" sur la base du volontariat et, si ça ne suffit pas, sur réquisition.

"Sans salaire réel"
Recrutés pour la plupart de force, débarqués à la prison des Baumettes à Marseille, 20 000 travailleurs indochinois furent finalement répartis à travers la France dans les entreprises relevant de la Défense nationale.

"Bloqués en métropole pendant toute la durée de l’occupation allemande, logés dans des camps à la discipline très sévère (NDLR : par exemple à Agde et à Rivesaltes) ils furent loués, pendant plusieurs années, par l’Etat français à des sociétés publiques ou privées sans qu'aucun salaire réel ne leur soit versé", affirme Pierre Daum.

Ils ont fait pousser le riz de Camargue
Ainsi, au printemps 1942, les stocks français de riz commençaient à s'épuiser car les riz coloniaux n'arrivaient plus.
La 25ème compagnie de travailleurs indochinois (environ 300 hommes) fut affectée à la relance de la culture rizicole en Camargue. 250 hectares furent immédiatement mis en culture. Avec succès puisqu'en 1944 la production annuelle atteignait 2 200 tonnes de paddy (grains de riz non décortiqués) sur 800 hectares ensemencés.

Dans les exploitations (mas d'Arbaud, Guinot, Paulon, du Vert, ou encore Thibert) cohabitaient du personnel fixe, ouvriers habitant le mas, et des itinérants, souvent étrangers. Les travailleurs indochinois étaient logés, nourris et équipés par le propriétaire.
" Ce dernier point semble avoir quelquefois posé problème, en particulier au niveau de la fourniture des chaussures et du couchage. Le service de la Main d'oeuvre indigène (M.O.I.) recevait 50 francs par jour et par homme. Elle reversait aux travailleurs de 15 à 20 francs", raconte un site Internet consacré à la mémoire des travailleurs indochinois.

Les travailleurs participaient à tous les travaux depuis la préparation des terres, en passant par les semailles, la moisson à la faucille, le décorticage à l'aide d'un moulin à bras.

Les derniers partirent en 1952
Si 4 434 rapatriements eurent lieu en 1941 mais furent stoppés à cause de la coupure des liaisons maritimes, ce scandale se prolongea bien après la Libération.
Renvoyés vers le Viêtnam au compte-gouttes à partir de 1946, ce n’est qu’en 1952 que les derniers de ces hommes purent enfin revoir leur patrie. Un millier fit le choix de rester en France.

Un livre-enquête
Pour mener à bien la rédaction de son livre, Pierre Daum a mené l'enquête pendant quatre ans, partant à la recherche des derniers travailleurs vietnamiens ayant vécu cette odyssée.
Il en a trouvé 11 en France et 14 au Vietnam.  

Vendredi 22 et samedi 23 mai après-midi, l'auteur signera son livre sur le stand de Sauramps pendant la Comédie du livre à Montpellier.

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lundi, 04 mai 2009

Enigme et archéologie au programme des Café & vidéo du CNRS à Montpellier le 7 mai

Au programme du Café & vidéo du CNRS, le 7 mai prochain à Montpellier, deux films projetés sur l'écran d''un amphithéâtre à partir de 13 heures, après dégustation d'un café gratuit.

Premier film : "L’énigme du deuxième tableau"de Muriel Edelstein (2007, 28').
Le "David et Goliath" de Daniele Da Volterra est un tableau double-face, peint sur ardoise. Il représente presque la même scène, de face et de dos, avec un léger décalage dans l'action. A la fois peinture et sculpture, c’est une tentative unique de recréer une action, en liant deux "images".
L’oeuvre est conçue comme un défi artistique, technique et théorique. C'est aussi l'histoire d'un maître et de son élève, d'une rencontre avec un géant, Michel-Ange.


Deuxième projection :"Sur les tracés de Jean-Claude Golvin"de Claude Delhaye, Christophe Gombert et Alexandra Ena (2006, 29').
L’architecte archéologue Jean-Claude Golvin présente ses méthodes de restitution de sites dans trois films courts.
Pour la villa Jovis de l'empereur Tibère, il montre le dessin en cours de création grâce à de nombreux plans accélérés. Il définit l'image de restitution, reconstruction méthodique à partir d'informations architecturales, archéologiques ou historiques et montre comment, à partir des plans et des coupes, il détermine les volumes et crée une image en 3D. 

Les Café & vidéo du CNRS sont gratuits et ouverts à tous. Le film commence à 13h précisément, dans l’amphithéâtre de la délégation régionale du CNRS, 1919 route de Mende, à Montpellier.
Accès : Tramway ligne 1, direction Mosson, arrêt St Eloi, puis bus ligne 22, direction Clapiers-Jacou, arrêt CNRS (toutes les 30 minutes environ).

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lundi, 13 avril 2009

Exposition : quand la Camargue était devenue le dernier refuge de la viticulture française

MMERCIER(18).jpgPlus réputée pour sa production de sel et de riz, la Camargue possède un vignoble qui connut un essor exceptionnel, de 1870 à 1942.
C'est ce que montre l'exposition «Les pieds dans l’eau, la viticulture en Camargue», visible jusqu'à la fin du mois de décembre au musée de la Camargue, au Mas du Pont de Rousty. 

Grâce au phylloxéra
En 1870, lorsque l’épidémie du phylloxéra touche toute l’Europe, la vigne trouve refuge dans le delta du Rhône, alors qu’elle disparaît dans les autres régions de  France.

Pour lutter contre cet insecte importé d'Amérique, plusieurs moyens pouvaient être employés : diffuser de l'insecticide au voisinage des racines de la vigne, planter la vigne dans le sable, ou bien l'inonder chaque hiver pendant 40 à 50 jours.

Cette dernière méthode, la plus efficace, était facilement applicable en Camargue où l'endiguement venait d'être terminé, où canaux d'irrigation et d'assainissement et stations de pompage fonctionnaient.

Un âge d'or de courte durée
Réservé jusque là à la consommation locale, le vin camarguais passe au rang de produit d'échange.
Cependant, l'âge d'or ne durera que quelques dizaines d'années, le vignoble camarguais régressant jusqu'à devenir à nouveau une activité marginale.
Ce recul est dû à l'apparition d'une nouvelle méthode de lutte contre le phylloxéra, la greffe des vignes françaises sur plants américains, qui permet à la viticulture d'autres régions de relancer la production au tournant du siècle.

Ce renouveau réduit la demande de vin camarguais et le développement de la culture du riz, à partir de 1942, accélère cette régression.

Riche patrimoine
De cet âge d'or de la viticulture en Camargue, il reste un patrimoine exceptionnel et une riche histoire humaine.

Ainsi, le Mas de la Cure fut longtemps la propriété agricole du Château d'Avignon. Une gigantesque exploitation dont la superficie représenta un temps, à la fin du XIXème siècle, quasiment un tiers de la Grande Camargue.

Aux heures glorieuses de la viticulture camarguaise,  des dizaines de familles d'ouvriers venus du Gard, de Lozère, d'Aveyron ou encore d'Italie ou d'Espagne, ont peuplé le deuxième étage de l'immense cave . 

Aujourd'hui,, la viticulture est toujours présente dans le delta, avec le fameux "vin des sables" et des vins de qualité souvent issus de l’agriculture biologique.

L'exposition est visible tous les jours, d'avril à septembre, de 9h à 18h jusqu'au 31/12/2009, renseignements au 04 90 97 10 82, Mas du Pont de Rousty.

Animations :

  • dimanche 19 avril : en partenariat avec le domaine départemental du Château d'Avignon, un  itinéraire de découverte suit les pas de Louis Noilly-Prat, industriel marseillais et conquérant de la Camargue au temps du phylloxéra.
    A 10h, visite de l'exposition au musée, pique-nique ; à 14 h, visite du domaine du Château d’Avignon. Gratuit sur inscription au 04 90 97 58 60 ou au 04 90 97 10 82 ;.

  • dimanche 14 juin : circuit découverte des propriétés viticoles de Louis Noilly-Prat.
     A 10h, visite de l'exposition au musée, pique nique ;  14h, visite du domaine du Château d’Avignon ;  16h : visite du hameau et des caves de Montcalm / dégustation. Gratuit sur inscription au 04 90 97 58 60.

Photo Monnier, musée de Camargue.

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jeudi, 09 avril 2009

Le Petit traité des Grand Sites en librairie

traite.jpgSe présentant sous la forme d’un beau livre de 200 pages, le Petit traité des Grands Sites est sorti en librairie hier.
Il se lit comme un manuel consacré à la gestion, la sauvegarde et la mise en valeur des sites les plus emblématiques du territoire national.

Hubert Falco, secrétaire d’Etat chargé de l’Aménagement du territoire, a préfacé cet ouvrage et rappelle que « les grands sites constituent un champ privilégié dans la mise en œuvre opérationnelle du Grenelle Environnement ».

Sites français et étrangers
Il était donc naturel que le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire soit à l’initiative de cet ouvrage qui a mobilisé les principaux acteurs impliqués dans la politique des Grands Sites (association ICOMOS, Conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacustres, Réseau des grands sites de France).
Le Petit traité des Grands Sites s’enrichit également d’exemples étrangers et d’éclairages apportés par la gestion de sites inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO.

A partir de récits d’expériences, ce guide de bonnes pratiques nous invite tous à réfléchir sur les différents aspects qui paraissent incontournables pour un aménagement durable de nos sites.

Présentation à Saint-Guilhem le 9 mai
Le Petit traité des Grands Sites sera présenté lors de plusieurs manifestations organisées jusqu’au mois de juillet sur des grands sites français, en présence d’auteurs ayant participé à l’ouvrage : le 29 avril à la Montagne Sainte Victoire(Bouches du Rhône), le 30 avril au Café Procope (13 rue de l’Ancienne Comédie, Paris 6ème), le 9 mai à Saint-Guilhem-le-Désert (Hérault), le 15 mai à l’Abbaye de Beaupor (Côtes d’Armor), courant mai (date à définir) à Cap Blanc Nez et Gris Nez (Pas de Calais), le 12 juin à la Roche de Solutré(Saône et Loire).

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samedi, 14 mars 2009

Un chercheur du Cirad de Montpellier dédicace "Bergers du monde" demain au Salon du Livre

9782911722417.gifLes éditions Quae, qui regroupent les éditions des quatre organismes de recherche (Cemagref, Cirad, Ifremer et Inra), exposent à nouveau leur production cette année au Salon du Livre de Paris, jusqu'au 18 mars au parc des expositions de la Porte de Versailles.

Sur leur stand (Y 025), les éditions Quae proposent de nombreux livres allant de l’agronomie aux sciences humaines en passant par la biologie, l’écologie ou la médecine vétérinaire.

Avec "Bergers du monde" de Bernard Faye, c’est un ouvrage évocateur de lointaines contrées que le Cirad présentera sur le stand Quae, dimanche 15 mars.
Son auteur, chargé de mission ressources animales au Cirad Montpellier, y dédicacera son livre de 16 h 30 à 18 h.

Trajectoires humaines
Depuis une trentaine d'années, Bernard Faye parcourt les quatre continents à la rencontre de ces hommes qui consacrent leur vie aux animaux et à la terre. 

L’ouvrage, illustré de 400 photos, évoque les trajectoires de bergers rencontrés au hasard des parcours dans la fournaise sahélienne, dans les vents de sable des steppes d'Asie centrale, dans la moiteur amazonienne, sur les pentes de la montagne cévenole, dans les alpages savoyards ou sur les piémonts abyssins.
Ce sont des histoires de transhumances, des histoires d’enfants, nés bergers, que leur naissance plonge dans un monde où l’animal est le commencement et la fin de toute activité.

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dimanche, 08 mars 2009

Passage en revue de blogs verts

Cette semaine, en matière de blogs environnementaux, la palme revient sans aucun doute à Greenpeace pour sa couverture très professionnelle de son action récente contre le transport d'une importante cargaison de combustible Mox vers le Japon au départ de Cherbourg.

Articles, photos, vidéo : ceux qui s'intéressent à cette question ont pu suivre l'affaire quasiment en temps réel. Chapeau !

Très pro, également, mais dans une approche carrément scientifique, le blog Les énergies de la mer tenu par une trentaine d'experts.
L'ambition ? Assurer "une veille internationale d'information sur la chaîne énergétique renouvelable liée à la mer."
Dit comme cela, on pourrait craindre le pavé indigeste. Pas du tout. Bien informé, bien illustré, avec des angles étonnants (comme la liste des milliardaires "les plus propres"), c'est un régal de  vulgarisation réussie.

La voiture vous gave ? Foncez sur le blog Carfree France qui annonce clairement la couleur : "En finir avec la société de l'automobile".
Incontournable pour les militants de la Vélorution.

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