mercredi, 01 juillet 2009
Déchets radioactifs : pour savoir où ils sont stockés, allez surfer sur le site Internet de l'Andra
L'Agence nationale pour la gestion des déchets nucléaires (Andra) a présenté hier son inventaire des sites concernés en France.
Ce qu'il faut en retenir ? 1 121 sites ont été répertoriés, dont 58 en Languedoc-Roussillon, 47 en Midi-Pyrénées et 92 en Paca.
Sur les déchets recensés, seuls 0,2% sont hautement radioactifs et sont stockés sur les sites de la Hague (Manche) et de Marcoule (Gard).
Enfin, la quantité de déchets produite devrait doubler en 20 ans pour atteindre 2,3 millions de m3 fin 2030.
Le site Internet de l'Andra permet de connaître la répartition géographique des sites concernés.
16:57 Publié dans déchets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : nucleaire |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
vendredi, 26 juin 2009
Voyage instructif au coeur de nos poubelles (2) : les bons gestes pour réduire les déchets
Lutte contre le gaspillage, compostage, tri sélectif : les consommateurs peuvent faire mieux. Et les industriels ?
08:09 Publié dans déchets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
jeudi, 25 juin 2009
Voyage instructif au coeur de nos poubelles (1)
Mauvaise nouvelle : nous jetons toujours autant de déchets. Bonne nouvelle : nous les trions mieux.
09:55 Publié dans déchets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : dechets, poubelle, ordures |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
lundi, 18 mai 2009
La Région Languedoc-Roussillon finance le recyclage des déchets professionnels
Depuis le début de l'année, le conseil régional Languedoc-Roussillon a engagé 447 749 € dans le programme de gestion des déchets des professionnels.
Ce programme a pour objectif d’encourager les bonnes pratiques et de structurer des filières de traitement afin d’optimiser la gestion des déchets issus des activités économiques sur le territoire régional.
Lors de sa dernière réunion, la Commission permanente du conseil régional a décidé :
- l'installation de conteneurs enterrés pour la collecte des déchets produits par l’activité d’un camping de la commune d’Argeles sur Mer (10 656 euros de subvention) ;
- la réalisation de quatre plates-formes de broyage de déchets verts dans l’Aude (149 273 euros de subvention) pour améliorer leur compostage ;
- la construction d’une ligne de tri de déchets ménagers et de déchets industriels banals à Mende (83 490 euros de subvention) permettant d’augmenter le tri et donc le recyclage des déchets produits en Lozère.
08:47 Publié dans déchets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
jeudi, 14 mai 2009
Déchets nucléaires : l'IRSN met en ligne le très contesté tunnel de Tournemire (Aveyron)
Mais que se passe-t-il donc au fond du tunnel de Tournemire (Aveyron) où, depuis près de vingt ans, des chercheurs auscultent le sous-sol argileux ?
Pour répondre à cette question, l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) met pour la première fois en ligne sur son site Internet une visite virtuelle du tunnel aveyronnais.
Toujours un peu de mystère
C'est que la raison d'être des études menées ici a toujours alimenté un peu de mystère. Un temps, certains ont pensé que les études menées dans le tunnel avait pour objectif d'y stocker un jour des déchets radioactifs.
Crainte infondée parce que le site aveyronnais est traversé par une faille incompatible avec la sécurité.
Evaluer la sécurité du stockage
En réalité, le tunnel sert de site d'études pour étudier les conditions optimales d'enfouissement géologique des déchets radioactifs, un des enjeux majeurs de l'énergie nucléaire.
La sûreté d’un tel stockage repose notamment sur les propriétés de confinement durable des matières radioactives assuré par le milieu géologique, de manière à limiter leur transfert vers les écosystèmes et ainsi prévenir les risques à long terme pour l’homme et l’environnement.
Or, le tunnel ferroviaire de Tournemire, long de 1885 m, percé à la fin du 19e siècle, donne accès à une roche argileuse compacte de 250 m d’épaisseur, surmontée de 250 m de calcaires. La roche est une marne silteuse compactée encore appelée argilite. Elle est principalement constituée d’argiles, de calcite et de quartz.
Du fait de leurs caractéristiques, les argilites de Tournemire présentent des analogies fortes avec les formations argileuses étudiées à Bure (Meuse/Haute-Marne) dans l’est de la France par l’ANDRA en vue de la création d’un stockage géologique de déchets nucléaires.
Le tunnel offre ainsi à l’IRSN un terrain sur lequel ses équipes de recherche peuvent développer l’expertise nécessaire pour juger de la pertinence de la démarche scientifique et technique engagée par l’ANDRA pour démontrer la sûreté de son futur projet de stockage géologique de déchets.
Un rapport parlementaire accuse
Problème, certains experts estiment que le tunnel de Tournemire ne sert plus à rien.
Dans le dernier rapport parlementaire d'évaluation de la stratégie de recherche dans le domaine de l'énergie, les députés Christian Bataille et Claude Birraux livrent un véritable réquisitoire : "Des recherches sur le stockage de Tounemire sont poursuivies par l'IRSN, sans aucune coordination avec le reste des acteurs français. Ces recherches concernant le stockage dans l’argile ont pu avoir un intérêt jusque dans les années 90 tant que le choix entre différentes solutions de couches géologiques (argile, granit, sel) restait ouvert, mais perdent leur sens depuis que le laboratoire de Bure est ouvert, car c’est la connaissance de la couche d’argile de Bure, et non celle d’un lieu distant de plusieurs centaines de kilomètres qu’il importe désormais d’approfondir dans la perspective de créer un site de stockage.".
Et les deux rapporteurs de conclure : "A tout le moins, l’IRSN devrait soumettre les résultats obtenus à l’évaluation par la CNE, conformément à ce que prévoit l’article 9 de la loi du 28 juin 2006."
En mettant en ligne le travail réalisé à Tournemire, l'IRSN ne cherche-t-elle pas à répondre à ces accusations ?
*Photo IRSN : des chercheurs à Tournemire.
10:33 Publié dans déchets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : nucleaire, risques |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
mercredi, 29 avril 2009
La France se remettra-t-elle aux couches lavables pour les bébés ?
Abandonner les si pratiques couches jetables pour remettre des couches lavables aux bébés ? La question était jusqu'ici inaudible en France où la couche jetable est vue comme un signe de modernité, de libération de la femme et d'hygiène (notamment dans les crèches).
Mais le coût environnemental des jetables commence à faire débat. On estime qu'avant d'être propre, un bébé "produira" une tonne de déchets sous forme de couches jetables.
En 2008, 2,4 millions de bébés français ont utilisé 4,2 milliards de couches jetables dont la gestion, au stade du déchet, coûte cher aux collectivités, donc aux contribuables.
La France y vient timidement
Un signe que les choses commencent peut-être à changer : la France participe pour la première fois, jusqu'au 3 mai, à la Semaine internationale des couches lavables (eh oui, ça existe !) qui en est déjà à sa treizième édition dans certains pays.
Pour cette première année de participation française, des professionnels de la couche lavable (une trentaine d'entreprises de production) et des associations de parents, réunis au sein de l'Association française de promotion des couches lavables Bulle de coton, s’unissent autour d’une série d’animations destinées à informer le grand public, en proposant notamment des remises sur les achats de couches lavables.
Pourquoi une semaine internationale ?
L'idée est venue de Grande-Bretagne en 1998 où près de 20% de parents utilisent aujourd'hui des couches textiles.
L'objectif était d'informer le plus largement possible les parents sur les vertus d'un produit dont ils ignoraient même l'existence.
Quels sont les avantages des couches lavables ?
Ceux qui prônent l'utilisation des couches lavables mettent en avant plusieurs avantages.
D'abord d'hygiène. Contrairement aux idées reçues, les couches textiles d'aujourd'hui, fabriquées en cotons bio, bambou ou chanvre, seraient bien plus saines pour la peau des bébés que les jetables imprégnées de produits chimiques dont on ne connaît pas les effets à long terme.
Leur entretien en machine à laver ne pose pas de problème et les fabricants ont fait de gros efforts pour proposer des modèles adaptés, pratiques et au look agréable.
Des arguments économiques et écologiques
L'achat de couches jetables représenterait un budget moyen de 1 500 € par enfant alors que l'utilisation de couches lavables coûterait cinq à six fois moins cher puisque le kit standard de couches lavables est vendu de 200 à 400 €
Et qu'elles peuvent être réutilisées pour le deuxième enfant.
Dans certains pays (Belgique, Canada), les pouvoirs publics versent même une aide aux familles pour l'achat de couches textiles.
Plusieurs études ont montré que le bilan écologique des couches lavables état meilleur que celui des jetables.
Les partisans des lavables estiment que la mise en oeuvre du Grenelle de l'environnement devrait inciter l'Etat à s'intéresser à la question.
12:55 Publié dans déchets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
lundi, 09 mars 2009
En 2007, chaque Français a généré 541 kg de déchets
541 kg de déchets par tête de pipe, c'est ce que chaque Français a "produit" en 2007, selon l'Office statistique des Communautés européennes.
La France dans la moyenne
La France est un poil au-dessus de la moyenne européenne qui était de 522 kg.
Loin derrière le Luxembourg, Malte et les Pays-Bas qui affichent entre 600 et 750 kg par personne.
Mais dans les mêmes eaux que l'Autriche, l'Espagne, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, l'Estonie, la Suède et la Finlande.
Les plus sobres, sans doute parce qu'ils ont accès depuis peu à une consommation de masse : Roumanie, Lettonie, Pologne, Slovaquie et République tchèque avec moins de 400 kg.
La France brûle beaucoup
Et ces déchets, que deviennent-ils ? Sur l'ensemble de l'Europe, 42% sont déposés en décharge, 20% sont incinérés, 22 % sont recyclés et 16% sont compostés.
La France incinère davantage (36%) qu'elle ne met en décharge (34%) mais elle affiche du retard dans le recyclage (16%) et le compostage (14%).
On notera que les Danois incinèrent 53% de leurs déchets.
L'Allemagne est la championne d'Europe du recyclage-compostage (64%) devant la Belgique, les Pays-Bas et l'Autriche.
En savoir plus : les résultats de l'enquête.
17:57 Publié dans déchets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : déchets, incinération, recyclage |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
dimanche, 22 février 2009
L'incinérateur de Fos-sur-Mer brûlera moins de déchets mais les opposants ne désarment pas
Le projet d'incinérateur en cours de construction à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) continue d'alimenter la contestation.
Jeudi dernier, les élus de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM) ont pourtant voté une modification prévoyant que l'incinérateur n’accueillera que 57% des déchets de la communauté urbaine au lieu de 77% selon le projet initial.
Le volume global des déchets incinérés passerait alors de 360 000 tonnes à 250 000 t.
Une deuxième ligne de méthanisation sera construite à proximité et 47% des déchets seront donc valorisés de cette manière.
La contestation dure
Mais cette décision n'a pas désarmé les opposants qui refusent ce compromis. Au moment où la communauté urbaine votait, un millier de personnes étaient rassemblées autour d'élus locaux et de collectifs de riverains pour exprimer de nouveau leur profond désaccord avec le projet même modifié.
Des élus du Syndicat d'agglomération nouvelle (SAN) Ouest-Provence qui réunit six communes dont Fos-sur-Mer, demandent un recours total à la méthanisation. Ils ont prévu de déposer un recours juridique contre le nouveau projet.
Les communes contestataires ont réaffirmé leur capacité à assurer seules le financement de la transformation intégrale de l'incinérateur en usine de méthanisation.
10:30 Publié dans déchets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
mercredi, 11 février 2009
La gestion hasardeuse d'Eco-Emballages aura des suites judiciaires au civil
En décembre dernier, la direction d'Eco-Emballages, l'organisme chargé d'organiser la collecte des emballages ménagers, annonçait qu'une gestion risquée avait exposé sa trésorerie à des pertes potentielles de plusieurs dizaines de millions d'euros.
A la demande du gouvernement, l'éco-organisme a mandaté un audit interne sur cette gestion hasardeuse, dont les résultats ont été rendus publics le 11 février devant la commission d'agrément.
Sur la base de ces informations, Eco-Emballages prépare des suites judiciaires au civil.
Jean-Louis Borloo, le ministre de l'Ecologie, s'est réjoui des autres décisions prises par l'organisme : transferts des placements sur des comptes sécurisés, mise en place d’un comité d’audit, recrutement d’un nouveau directeur général et renforcement des procédures internes afin d’éviter à l’avenir tout placement financier risqué.
50 millions d'euros provisionnés
Par ailleurs, Eco-Emballagers a provisionné 50 millions d’euros afin de faire face aux prévisions les plus pessimistes de pertes suites aux placements à risques effectués et sans remettre en cause les versements dus aux collectivités à court ou long terme.
De façon plus générale, afin de garantir dans le futur le bon fonctionnement de l’ensemble des filières de responsabilité élargie du producteur, l’Etat a proposé de renforcer son contrôle en instaurant, dans chaque éco-organisme, un contrôleur :
- qui aura un accès direct au commissaire au compte et au comité d’audit ;
- qui sera en mesure de s’exprimer sur les choix stratégiques financiers afin d’assurer au mieux le bon usage des contributions perçues pour la collecte, le recyclage et le traitement des déchets.
Le Sénat vient d’approuver à l’unanimité l’amendement correspondant lors de l’examen en première lecture du projet de loi de programmation du Grenelle de l’environnement.
Une future instance de médiation
Enfin, l'Etat a proposé la création d’une instance de médiation et d’harmonisation des filières de responsabilité élargie des producteurs pour permettre à l’ensemble des acteurs d’exprimer leurs points de vue, d’articuler les filières, de demander un éclairage sur des points précis ou une médiation sur des aspects litigieux.
L’Etat gardera son pouvoir de sanction. Les projets de décrets correspondants sont actuellement en cours de concertation entre tous les acteurs du monde des déchets.
22:42 Publié dans déchets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
mercredi, 17 décembre 2008
Placements hasardeux : Eco-Emballages a fait le ménage et garde son agrément
Eco-Emballages revient de loin. Mis en cause publiquement par Jean-Louis Borloo, le ministre de l'Ecologie, pour des placements hasardeux dans des paradis fiscaux, l'organisme craignait de perdre son agrément.
Agréé par les pouvoirs publics, Eco-Emballages a pour rôle d'aider financièrement la collecte sélective et le tri des déchets d'emballages ménagers.
L'agrément maintenu
Hier, lors d'une audience devant la commission d'agrément, Eco-Emballages a sauvegardé l'essentiel.
Les partenaires de la filière (industriels, collectivités territoriales, associations, représentants de l'Etat) lui ont renouvelé leur confiance.
Eco-Emballages a cependant été contrainte de faire le ménage.
En urgence, dimanche dernier, le conseil d'administration d'Eco-Emballages avait déjà révoqué Bernard Héridon, son directeur général.
Eric Guillon a été désigné PDG provisoire.
22 M€ de pertes ?
C'est l'ancien directeur général qui était responsable d'avoir confié une partie de la trésorerie de l'éco-organisme à un fonds de placement agréé en Suisse mais qui avait investi dans les îles Caïman.
Ces placements hasardeux pourraient se solder par une perte de 22 M€ pour Eco-Emballages.
Contrôles défaillants
Il apparaît que le conseil d'administration d'Eco-Emballages n'était pas en mesure d'exercer un véritable contrôle sur la gestion financière de l'organisme qui était concentrée entre les mains du directeur général.
Des décisions ont été annoncées hier pour améliorer la gouvernance interne : création d'un comité exécutif opérationnel et collégial, d'un comité d'audit et d'un comité stratégique.
Une mission d'audit externe a été confiée au cabinet KPMG.
08:17 Publié dans déchets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : déchets |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook


