dimanche, 15 novembre 2009
Aix-Marseille : des chercheurs ont réussi à renouveler indéfiniment des cellules spécialisées
Multiplier à l'infini des cellules adultes sans utiliser de cellules souches : est-ce possible ?
L'équipe de Michael Sieweke du Centre d'immunologie de Marseille Luminy (Université Aix-Marseille 2 / CNRS / Inserm) a prouvé que oui en réussissant à multiplier, ex vivo, plusieurs mois durant, des macrophages, cellules spécialisées du système immunitaire.
Publiée dans Science le 6 novembre 2009, cette découverte pourrait s'appliquer à d'autres types cellulaires.
Ces travaux permettent une meilleure compréhension des mécanismes de différenciation cellulaire et surtout, suscitent de nombreux espoirs pour de futures applications thérapeutiques.
Ce résultat suggère que le détour via les cellules souches n'est peut-être pas nécessaire pour régénérer des cellules et réparer un tissu endommagé.
En savoir plus sur le site du CNRS.
11:32 Publié dans recherche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : sante |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
mercredi, 11 novembre 2009
Agro2010 Montpellier : un événement de niveau international autour de l’agronomie
Agropolis International est co-organisateur d’Agro2010, événement international organisé autour de l’agronomie, et du 11ème congrès de la Société Européenne d’Agronomie (ESA), qui se tiendra du 29 août au 3 septembre 2010, à Montpellier.
Cette manifestation est conduite en partenariat avec les organismes de recherche et d’enseignement agronomiques et la future Association Française d’Agronomie (AFA).
Le rôle moteur de Montpellier et du Languedoc-Roussillon
Le congrès de Montpellier concrétisera d’une part l’évolution de la Société Européenne d’Agronomie vers une plus large ouverture au Sud et d’autre part sa volonté d’être davantage en appui aux étudiants, aux jeunes scientifiques, aux organismes de développement et aux institutions de recherche.
Les organisateurs souhaitent créer, à l’occasion du XI congrès de l’ESA, un événement scientifique plus large autour de l’agronomie, témoignant du rôle moteur du pôle montpelliérain et du Languedoc-Roussillon dans une agronomie au service du développement durable et au confluent de l’Europe et des zones méditerranéennes et tropicales.
En savoir plus (site de la manifestation en anglais) : http://www.agropolis.fr/agro2010/
Site de la Société Européenne d’Agronomie : http://www.esagr.org/
12:42 Publié dans recherche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : montpellier, agronomie |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
Quand les habitants de Pech Maho (Aude) célébraient les héros morts au combat
Les fouilles menées depuis 2004 sur le site archéologique de Pech Maho à Sigean (Aude) ont révélé les traces de rituels d'un type totalement inédit.
12:31 Publié dans recherche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : aude, rite |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
jeudi, 05 novembre 2009
Perpignan se fait sa place en biologie végétale
Alors que Montpellier a depuis longtemps bâti sa réputation mondiale sur la recherche dans le domaine de l'agriculture et des plantes, il faudra s'habituer à citer Perpignan parmi les centres de recherche qui comptent en matière de biologie végétale.
Pas de concurrence mais un binôme Montpellier-Perpignan qui doit permettre d'asseoir encore davantage la dimension internationale de la recherche régionale.
Répondre à des défis de taille
Hier, le Conseil régional et l'université Via Domitia de Perpignan ont inauguré le laboratoire génome et développement des plantes du CNRS sur le campus universitaire.
1 650m2, 80 salariés, un investissement conséquent financé à 51% (1,4 M€) par la Région, le nouvel équipement doit permettre aux chercheurs de travailler dans les meilleures conditions.
Pour faire quoi ? Apporter des connaissances nouvelles dans des secteurs déterminants pour l'avenir de l'humanité.
Les défis sont de taille : améliorer la sécurité alimentaire, mettre au point des agrocarburants qui prendront le relais du pétrole finissant, trouver des solutions pour s'adapter au changement climatique.
11:47 Publié dans recherche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : perpignan, recherche |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
mardi, 03 novembre 2009
Toulouse : la mise en orbite du satellite SMOS, aboutissement de vingt ans de recherches
La mission « Soil Moisture and Ocean Salinity » (SMOS) a été mise sur orbite depuis la base de lancement de Plesetsk en Russie le 2 novembre 2009 (lire ici).
Menée par l’Agence spatiale européenne (ESA) en collaboration avec la France (CESBIO) et l’Espagne, cette mission effectuera la première cartographie à l’échelle planétaire de l’humidité des sols et de la salinité des océans, importante pour mieux comprendre le changement climatique.
Le CESBIO (CNRS / Université Paul Sabatier / CNES / IRD) étudie le fonctionnement et la dynamique des grands écosystèmes terrestres en utilisant les outils spatiaux.
Un travail entamé en 1988
« Pour effectuer de façon régulière et fréquente des mesures qui couvrent l’ensemble de la Terre, nous devions impérativement imaginer une solution pour pouvoir collecter des données depuis l’espace» explique Yann Kerr.
Principal investigateur de la mission SMOS auprès de l’ESA, Yann Kerr dirige le CESBIO.
Ce laboratoire toulousain a ainsi imaginé un ensemble de petites antennes disposées sur une structure en forme d’Y pour « capter » l’humidité des surfaces et la salinité des océans. Déployée en orbite, cette antenne de 8 mètres de large permettra d’obtenir des images tous les 3 jours avec une résolution d’environ 40 km.
Instiguée par le CESBIO dès 1988, cette aventure a nécessité la réalisation de maquettes instrumentales et de nombreuses campagnes de mesure pour valider l’instrument et les méthodes d’analyse.
Suivre les courants marins
Ce travail a été accompli sur des écosystèmes variés (Australie, Afrique de l’ouest, sud de la France, Espagne, Danemark, Allemagne…) avec de nombreuses collaborations nationales et internationales.
Durant le développement industriel de SMOS, le CESBIO a valorisé ce travail de recherche au travers de collaborations avec des industriels (CASA, EADS, Thales Alenia space), le laboratoire est intervenu également en support d’expertise et transfert de savoir-faire.
La connaissance de la salinité des océans et de son évolution permettra d’identifier et de suivre les courants marins qui jouent, à l’instar du Gulf Stream, un rôle primordial dans les changements climatiques.
Des données pour la météo et les événements extrêmes
En étudiant l’humidité des surfaces, particulièrement les interactions entre l’humidité des sols et l’évolution du couvert végétal, SMOS fournira des données fondamentales pour améliorer la prévision météorologique et mieux anticiper des évènements extrêmes.
SMOS est un outil au service du monde scientifique mais aussi des professionnels travaillant sur la question de la ressource en eau. La connaissance de l’humidité de surface intéresse les hydrologues (état des nappes, inondation, sécheresse), les agronomes (suivi et compréhension de la croissance de la végétation) mais aussi les aménageurs (gestion de la ressource en eau, paramètre d’alerte pour la désertification…).
La mission SMOS, pilotée par l’ESA, a bénéficié de l’important support du CNES tout au long du projet.
11:31 Publié dans recherche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : toulouse, satellite |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
samedi, 31 octobre 2009
Agreenium, un consortium pour l'agriculture, l'alimentation, la santé animale et l'environnement
L’Inra, le Cirad, AgroParisTech, Agrocampus Ouest, Montpellier SupAgro et l’ENV Toulouse sont les six membres fondateurs d’Agreenium.
10:00 Publié dans recherche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
mercredi, 28 octobre 2009
Les chercheurs de l'Inra ont compris comment une fleur de melon mâle devient femelle
Une équipe de chercheurs de l'Inra basée à Evry (Unité mixte de recherche « Génomique végétale» INRA-CNRS-Université d’Évry) vient de démontrer le mécanisme génétique par lequel chez le melon, une fleur mâle devient femelle.
Une affaire de gènes
La plupart des plantes à fleurs ont des fleurs hermaphrodites, qui possèdent à la fois les organes sexuels mâle et femelle.
Cependant, plus de 4 000 espèces, dont le melon, développent des fleurs unisexuées, uniquement mâles ou femelles.
Les chercheurs viennent d’élucider le mécanisme par lequel ces fleurs unisexuées se forment. Ils ont identifié un gène impliqué dans le contrôle de la formation des organes femelles.
Une grande importance agronomique
Ces résultats revêtent une grande importance sur le plan agronomique, la production plus importante de plantes femelles (à l’origine de la formation des fruits) permettant ainsi d’améliorer la productivité.
Ils permettent d’envisager le contrôle du développement des fleurs chez le melon, mais également chez d’autres espèces. Ces travaux mettent également en lumière des mécanismes épigénétiques originaux impliqués dans l’évolution des plantes.
12:59 Publié dans recherche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : melon, inra |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
Fleurs virtuelles, termites, chocolat : à Montpellier, le Cirad va fêter la science le 18 novembre
Comme chaque année, le Cirad apporte sa contribution à la Fête de la Science et organise diverses manifestations en France et outre-mer.
A Montpellier, le Cirad ouvre ses laboratoires de la Maison de la Technologie pour une journée Portes Ouvertes, le 18 novembre 2009.
Le mercredi 18 novembre 2009, la Maison de la Technologie (campus du Cirad Lavalette, avenue Agropolis) ouvre les portes de ses installations au public, à partir de 10h. Chercheurs et techniciens dévoileront toutes les coulisses de leurs laboratoires de recherche.
Voici les thèmes des visites proposées :
- l’herbier tropical ou l’éloge de la biodiversité
- des fleurs virtuelles pour comprendre les fleurs réelles
- qualité de l’eau : les bons tuyaux
- colorants, bactéries, conservateurs : ce que cachent les aliments
- les termites, ces dévoreurs du bois
- saveurs et odeurs, testez vos sens
- le riz dans tous ses états
- l'aventure du coton, suivez le fil
- les agrocarburants du futur
- la menuiserie et la scierie font feu de tout bois
- la fabrication du chocolat, secret des dieux ?
Les visites débuteront à 10h, 11h, 15h et 16h.
Cette année, le public pourra aussi assister à 14h, dans le hall d’entrée de la Maison de la Technologie à une conférence-débat intitulée « Demain, quels aliments aurons-nous dans notre assiette ? » avec deux chercheurs experts du Cirad : Max Reynes, chef de l'Umr Qualisud (Unité mixte de recherche Démarche intégrée pour l'obtention d'aliments de qualité) et Didier Montet, chef de l'équipe sûreté des aliments à l'Umr Qualisud et expert auprès de l'Afssa.
Le hall de la maison de la technologie revêtira sa tenue "fruits et légumes" en provenance du Salon de l'agriculture.
Les éditions Quae tiendront également un stand.
12:27 Publié dans recherche | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : montpellier, cirad, science |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
dimanche, 25 octobre 2009
L'ifremer construit son Centre européen de technologie sous-marine à La Seine-sur-Mer (Var)
La pose de la première pierre du Centre européen de technologie sous-marine (CETSM) a eu lieu vendredi 23 octobre à La Seyne-sur-Mer dans le Var.
Prévue pour fonctionner en 2011, cette structure internationale, pilotée par l'Ifremer, est destinée à fédérer les compétences et les moyens pour le développement des systèmes sous-marins.
Mesurer l'impact du changement climatique
Ce projet comporte deux opérations immobilières et une opération sur l’acquisition d’équipements mutualisés pour l’océanologie :
- l’opération n°1 « immobilier Toulon Provence Méditerranée » de 500 m², fait partie d’un ensemble plus vaste qui a pour objet la réalisation de la base marine du Technopole de la Mer portée par Toulon Provence Méditerranée ;
- l’opération n°2 « immobilier Ifremer » de 500 m² sous maîtrise d’ouvrage Ifremer, consiste à réaliser le bâtiment CETSM qui sera situé sur l’emprise Ifremer de Brégaillon ;
- l’opération n°3 « équipements océanologiques mutualisés » est sous la maîtrise d’ouvrage de l’Ifremer en partenariat avec le Groupement d’intérêt scientifique OceanoMed et l’INSU.
Le CETSM permettra d’accueillir le personnel des partenaires européens avec une salle de réunion équipée en visio-conférence, un central des opérations sous-marines à distance et la proximité des équipes permanentes de l’Ifremer et de l’INSU compétentes en technologies sous-marines.
Les actions du Centre européen de technologie sous-marine porteront sur l'impact du changement climatique, la biodiversité, le risque géologique et l'impact des activités humaines sur l'environnement.
13:09 Publié dans recherche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : la seynemer, ifremer |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
mercredi, 21 octobre 2009
Des chercheurs du CNRS ont testé des codes-barres ADN pour identifier les plantes tropicales
Dans les aliments, dans des échantillons de terre ou au passage des douanes : comment identifier rapidement des fragments de plantes ? L'utilisation de « codes-barres » ADN pour effectuer un inventaire de la biodiversité végétale, indispensable pour assurer sa conservation, est une méthode qui a été proposée lors du sommet de Rio de Janeiro en 1992.
Le recours à l'ADN
Cette méthode consiste à séquencer, à partir du tissu, de courts fragments d'ADN qui contiennent une quantité énorme d'informations. Ces fragments sont ensuite comparés à des collections de référence afin d'identifier leur provenance.
Après des années de discussion, un consensus international a été établi sur le choix de deux marqueurs ADN susceptibles de caractériser 250 000 espèces de plantes.
L'équipe de Jérôme Chave du laboratoire Evolution et diversité biologique du CNRS de Toulouse a testé cette technique dans la forêt tropicale de la station CNRS des Nouragues (Guyane française).
Au total, 8 candidats codes-barres ont été testés sur plus de 200 espèces d'arbres échantillonnés à la station CNRS des Nouragues en Guyane française.
Plus de 2 000 séquences d'ADN ont ainsi été générées pour ce projet.
Des avancées énormes mais insuffisantes
Résultat : les avancées en termes de discrimination des espèces végétales sont énormes.
Cependant, le succès d'identification n'a pas dépassé 70 % et l'un des deux marqueurs s'est révélé très difficile à séquencer.
Conclusion, il faudra améliorer encore la méthode pour recenser et suivre la biodiversité des plantes amazoniennes beaucoup plus efficacement.
11:47 Publié dans recherche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : nature |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook


