mercredi, 09 décembre 2009
Comment s'adapter au changement climatique : les Français vont être consultés
Le changement climatique est en cours, nous en constatons déjà certains effets et le phénomène s’amplifiera dans l’avenir.
Le Languedoc-Roussillon sous de multiples menaces
C'est notamment le cas en Languedoc-Roussillon, une région soumise à l'aggravation de plusieurs risques (sécheresse, inondations, feux de forêts) dont le plus coûteux sera la submersion possible d'une partie importante du littoral à cause de la montée du niveau de la mer.
Afin d’améliorer la capacité à résister aux dommages causés par les modifications potentielles du climat, Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, vient de lancer les travaux de concertation sur le plan national d’adaptation au changement climatique qui sera présenté en 2011.
Un plan national pour faire face
Conformément aux engagements du Grenelle Environnement, ce plan mettra en œuvre des mesures ambitieuses sur des sujets aussi divers que la lutte contre les inondations et l’adaptation des zones littorales, l’évolution des forêts, la question de l’eau, la préservation de la biodiversité, l’adaptation de l’économie...
Pour élaborer ce plan, une vaste concertation va réunir les cinq collèges du Grenelle Environnement.
Trois groupes de travail présidés par Michel Havard, député du Rhône, Jean Jouzel, climatologue et membre du GIEC, et Martial Saddier, député de Haute Savoie recueilleront ainsi les avis et les recommandations de l’ensemble des pouvoirs publics, des acteurs privés et de la société civile.
Le public consulté sur internet
Des réunions de concertation seront également organisées dans les régions de métropole et en Outremer.
Par ailleurs, l’avis du public sera recueilli par une consultation sur internet.
Parallèlement, les recommandations des groupes de travail seront présentées aux parlementaires.
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jeudi, 19 novembre 2009
L'Etat veut améliorer la prévention des inondations
Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, a annoncé la mise en place d’un nouveau dispositif de labellisation des programmes contractuels d’action de prévention des inondations (PAPI), lors d’un séminaire réunissant l’ensemble des acteurs concernés : élus, associations, représentants de l’Etat et des collectivités territoriales.
Les programmes d’actions de prévention des inondations ont été déployés depuis 6 ans sur une cinquantaine de territoires. Ils constituent l’un des outils contractuels entre l’Etat et les collectivités locales de mise en œuvre de la politique de prévention des inondations.
En 2010, un comité de labellisation pour garantir la qualité des projets
Le nouveau dispositif, fondé sur l’évaluation des programmes conduits depuis 2003, prévoit la création en 2010 d’un comité de labellisation national, réunissant ONG, experts, représentants de l’Etat, élus, porteurs de projets. Il garantira la qualité des projets et le respect des critères de labellisation.
« L’objectif de l’Etat est de faire progresser la gestion des risques d’inondations en France dans une optique de développement durable, en intégrant l’ensemble des types d’inondation (submersions marines, ruissellement en milieu urbain ou rural). Cela doit être une priorité. C’est dans cet esprit et avec cet objectif que nous menons également les travaux de transposition de la directive inondation », a déclaré Chantal Jouanno.
Pour répondre aux ambitions de progrès de la politique de prévention des risques d’inondation et soutenir les collectivités territoriales, l’Etat s’engage à financer chaque année 70 M€ jusqu’à l’horizon de 2015, pour une première tranche de mesures de réduction des risques.
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samedi, 14 novembre 2009
Aude : retour sur les inondations de 1999
L'oubli, ennemi de la prévention des inondations : voici un des enseignements de la commémoration du dixième anniversaire des inondations de l'Aude.
Des repères de crues pour se souvenir
Les 12 et 13 novembre 1999, des pluies diluviennes avaient provoqué des inondations qui avaient fait 26 morts et des millions d'euros de dégâts, avec la destruction de 26 ponts, des routes et des lignes ferroviaires coupées.
Pour ne pas oublier cette catastrophe, 800 repères de crues seront mis en place sur l'ensemble du département de l'Aude dans les deux ans qui viennent, a indiqué hier Pierre-Henri Ilhes, le président du syndicat mixte des milieux aquatiques et des rivières (Smmar), créé après cet événement.
25 millions d'euros de travaux
A côté de cette action symbolique, ce dixième anniversaire a permis de faire un point sur les travaux engagés.
Avec l'aide du conseil général de l''Aude, 25 millions d'euros ont déjà été engagés par le Smmar (qui regroupe 500 communes de l'Aude et de l'Hérault) : création de zones d'expansion, construction de digues et de bassins de rétention.
De plus, depuis 4 ans, plus d'un millier de kilomètres de rivières ont été entretenus, nettoyés et parfois restaurés.
Un programme d'action et de prévention des risques liés aux inondations, mis sur pied à l'initiative du ministère de l'Ecologie, court sur la période 2006 à 2013 : il porte sur 40 M€, financés à moitié par l'Etat.
Enfin, le président de la région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, a annoncé hier à Cuxac d'Aude que la Région apportait une aide de près de 5 millions d'euros au projet de création des digues de protection rapprochée sur cette commune.
Pour en savoir plus : le dossier sur les pluies intenses consultable sur le site de Meteo France.
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jeudi, 12 novembre 2009
Le littoral du Languedoc-Roussillon sous la menace grandissante des assauts de la mer
80 000 personnes, 140 000 logements, 10 000 entreprises dans une zone à risque pour des dégâts estimés entre 15 et 30 milliards à l'horizon 2100.
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vendredi, 30 octobre 2009
Pour les propriétaires de chiens dangereux, il faut désormais un permis de détention et une formation
La loi du 20 juin 2008 renforce les mesures de prévention et de protection des personnes contre les chiens dangereux et rend obligatoire l’obtention d’un permis de détention pour les chiens de première (chiens d’attaque : pit-bull, type american staffordshire terrier, type mastiff, type tosa) et de deuxième catégorie (chiens de garde et défense : race american staffordshire terrier, race ou type rottweiller, race tosa).
La délivrance du permis de détention est désormais subordonnée à la production :
- de l'identification et de la vaccination antirabique du chien ;
- d'une assurance obligatoire garantissant la responsabilité civile du propriétaire ou du détenteur ;
- de la stérilisation de l'animal pour les chiens appartenant à la première catégorie ;
- de l’évaluation comportementale du chien par un vétérinaire habilité ;
- de l’attestation d’aptitude à détenir un chien dangereux.
L’attestation est délivrée par un formateur agréé par la préfecture (les listes des formateurs habilités sont disponibles en mairie et en préfecture), à l’issue d’un stage d’une durée de sept heures portant sur l’éducation et le comportement canin ainsi que sur la prévention des accidents.
Les frais afférents à cette formation sont à la charge du propriétaire ou du détenteur du chien.
La formation doit être suivie avant le 31 décembre 2009, date à laquelle les propriétaires ou détenteurs de chiens de première et deuxième catégorie devront avoir obtenu leur permis de détention.
Elle est obligatoire pour :
- tous les propriétaires ou détenteurs de chiens de première ou deuxième catégorie ;
- les propriétaires ou détenteurs d’un chien qui seraient désignés par le maire ou le préfet parce que leur chien est susceptible de présenter un danger ou qu’il a mordu une personne.
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lundi, 26 octobre 2009
Nucléaire : un nouvel incident à Cadarache
On a appris hier que le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) a déclaré à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) un écart d’estimation de six kilos de la quantité de matière nucléaire (uranium très faiblement enrichi) en rétention dans la cellule n°1 de l’installation nucléaire STAR* de Cadarache.
La deuxième fois en quelques jours
C'est la deuxième fois que le CEA est contraint à cette procédure en quelques jours.
En effet, le 6 octobre 2009, le CEA avait fait état d’une rétention de plutonium supérieure aux quantités estimées en fin d’exploitation des ateliers de technologie du plutonium (ATPu) du CEA à Cadarache.
L'ASN avait classé l'affaire en incident de niveau 2 et suspendu les opérations de démantèlement.
10 kilos d'uranium légèrement enrichi au lieu de 4
A la suite de quoi, la direction générale du CEA a donné instruction de faire, dans les meilleurs délais, un bilan complet de la « rétention » potentielle de matière dans toutes les installations faisant l’objet d’assainissement.
Dans le cadre de cette opération, il a été constaté l’existence d’une rétention d’uranium légèrement enrichi (enrichissement inférieur à 1,65%) supérieure de 6 kg à la limite autorisée de 4 kg dans la cellule blindée C1 de l’installation STAR de Cadarache.
Cette cellule a servi entre 1994 et 2006 à conditionner une vingtaine de tonnes de combustibles usés issus de la filière UNGG (uranium naturel graphite gaz) pour leur permettre d’entrer dans une filière de gestion des déchets nucléaires.
La filière UNGG, filière de première génération de production électrique en France, comporte 9 réacteurs qui sont tous à l'arrêt depuis 1994 et sont alors entrés en phase d'assainissement-démantèlement, constituant ainsi une première à cet égard.
"La limite de sûreté pas dépassée" selon le CEA
L’assainissement de la cellule C1 a débuté le 14 février 2008. Les résidus récupérés, en fin d’opération d’assainissement, ont été progressivement placés dans 19 étuis de conditionnement. L’analyse des 6 premiers étuis par spectrométrie gamma s’est déroulée en octobre 2009. Les résultats ont été dépouillés du 12 au 22 octobre 2009 et ont conduit au constat d’un écart de 6 kg.
"A aucun moment, il n’y a eu de risques ni pour le personnel, ni pour la population avoisinante, ni pour l’environnement ; la limite de sûreté n’a jamais été dépassée durant la phase d’exploitation. La masse totale d’uranium dit de rétention, soit 10 kg, est restée largement en dessous des 184 kg d’uranium autorisés vis-à-vis du risque de criticité", affirme le CEA.
"L’Autorité de sûreté nucléaire a été informée de cet écart par voie téléphonique dès le 22 octobre et une déclaration formelle avec proposition de classement au niveau 1 de l'échelle INES, qui en compte 7, lui a été adressée ce jour", expliquait hier le CEA dans un communiqué.
* Station de Traitement, d’Assainissement et de Reconditionnement
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mercredi, 21 octobre 2009
A Tarascon, la Sécurité civile met à l'épreuve ses matériels de lutte contre les inondations
On ne pouvait choisir meilleur moment. Alors qu'une partie du Sud-Est est en alerte météorologique orange pour risque de fortes précipitations, la Sécurité civile, en collaboration avec la préfecture des Bouches-du-Rhône, procède en ce moment au test de ses matériels de lutte contre les inondations.
Tester les hommes et le matériel
La démonstration, à laquelle les journalistes de toute la France ont été conviés à assister, s'effectuera en particulier demain sur l'étang de Rambaille situé à 5 kilomètres au sud-est de Tarascon, ville présentant d'importants risques d'inondation.
C'est au cours d'un exercice rassemblant les formations militaires et les personnels des Etablissements de Soutien Opérationnel et Logistique de la Sécurité civile que seront testées les capacités préventives et curatives d'un barrage anti-inondation et les capacités de travail en commun des deux entités.
Il s'agit également de vérifier, dans une période propice aux fortes pluies, la qualité des accessoires assurant la parfaite étanchéité de ce barrage, indique la Sécurité civile.
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lundi, 19 octobre 2009
Inondations : comment mieux se protéger contre le risque naturel majeur en Languedoc-Roussillon ?
Le conseil régional Languedoc-Roussillon a organisé la semaine dernière à Montpellier la Conférence régionale de prévention des inondations, le risque naturel majeur dans la région.
Un point spécifique a été fait sur les risques liés à la submersion due à la hausse du niveau de la mer, qui, selon un rapport récent sur les effets du réchauffement climatique, pourrait causer plusieurs dizaines de milliards d'euros en Languedoc-Roussillon.
La Région y consacre 100 M€
Objectifs affichés : créer et renforcer les synergies entres les différents intervenants (Etat, collectivités, syndicats de bassin versant) pour évaluer l’avancée des réalisations, accélérer les démarches de prévention, faciliter la mise en oeuvre des décisions, etc.
La diffusion d'une information sur les risques d'inondations et leur prise en compte dans toutes les décisions d'aménagement du territoire font figure de priorités, ont estimé les participants à cette rencontre régionale.
La conférence a fourni l'occasion à la Région Languedoc-Roussillon de rappeler ses engagements financiers dans le domaine de la prévention et de la protection contre les inondations.
La Région affirme y avoir consacré 100 M€ dont 10 M€ pour la seule année 2009.
750 projets ont été soutenus et un effort particulier a été fait sur le renforcement des digues.
Un état des lieux régional sur le risque inondations
Enfin, la Conférence régionale a permis de faire le point sur l'avancement des travaux de l'Observatoire régional des risques naturels, créé en 2006.
Dans le domaine spécifique des inondations, l'Observatoire a mis au point une liste d'indicateurs permettant de dresser un état des lieux du territoire régional :
- superficie du territoire en zone inondable,
- superficie de zones urbanisées exposées aux inondations,
- communes reconnues en état de « catastrophes naturelles » au titre des inondations,
- communes pour lesquelles des repères de crues ont été posés (exemple d’actions de sensibilisation aux risques),
- couverture du territoire par le dispositif de prévision de crues de l’Etat.
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vendredi, 16 octobre 2009
Cadarache : enquête préliminaire ouverte
Le parquet d'Aix-en-Provence a ouvert une enquête préliminaire, saisi du procès-verbal que lui a fait parvenir l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) à la suite de l'incident survenu sur le site de Cadarache (Bouches-du-Rhône).
Pour sa part, le réseau "Sortir du nucléaire" a annoncé avoir déposé plainte contre X, aujourd'hui auprès du parquet de Marseille, "pour exploitation en non-conformité à la réglementation d'une installation nucléaire de base et mise en danger délibérée de la vie d'autrui".
Le collectif d'associations demande l'ouverture d'une enquête préliminaire afin de rechercher "la quantité exacte de plutonium stockée sur le site et dans quelles conditions" et "les raisons pour lesquelles l'exploitant a tardé à alerter l'autorité de contrôle".
L'ASN et le CEA divergent
L'incident résulte de la découverte d'un stock de 39 kilos de plutonium lors de travaux de démantèlement d'un atelier de production de combustible MOX pour les réacteurs nucléaires.
Or, cette quantité dépasse de beaucoup celle qui était attendue, estimée à 8 kilos seulement.
Du coup, l'Autorité de sûreté nucléaire a décidé mercredi de classer au niveau 2 de l'échelle Ines (qui en compte 7) cet incident, reprochant en particulier au CEA d'avoir attendu le 6 octobre pour signaler officiellement cet écart connu depuis juin.
L'ASN a ordonné l'arrêt des travaux de démantèlement.
Pour sa part, le CEA a affirmé hier que l'ASN avait été prévenue en temps utile lors d'un entretien téléphonique.
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Incident à Cadarache : Borloo veut la transparence, Greenpeace parle de scandale
Jean-Louis Borloo, le ministre de l'Ecologie, souhaite la transparence la plus complète sur la situation décelée sur une des installations du CEA de Cadarache, qui vient d’être classée de niveau 2 sur l’échelle internationale des évènements nucléaires par l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN).
L’installation en question est l’Atelier de Technologie du Plutonium (ATPu), qui est à l’arrêt définitif et en cours de démantèlement depuis début 2009. Il avait pour activité principale la production de combustible MOX pour des réacteurs nucléaires.
Cette mise à l’arrêt et le démantèlement avaient été décidés car le niveau de sûreté ne correspondait plus aux exigences attendues aujourd’hui.
C’est à l’occasion de ces opérations de démantèlement qui ont vocation à soustraire les sources de risques de l’installation qu’a été découverte une quantité de plutonium (39 kg) dans les matériels de confinement, supérieure à celle attendue (8 kg).
Une inspection de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a eu lieu vendredi 9 octobre 2009 pour caractériser l’évènement et, à la suite de l’inspection, a décidé de reclasser cet événement au niveau 2 de l’échelle INES qui en compte 7.
Borloo dénonce le retard dans l'information
Le ministère souligne que selon l'ASN, cet incident n'a pas eu de conséquences.
Cependant, les opérations de démantèlement sont suspendues et elles ne pourront reprendre qu’après autorisation de l’ASN, lorsque toutes les garanties de sûreté pour les opérations de démantèlement auront été prises.
Jean-Louis Borloo prend acte de la décision de l’ASN. Il souhaite que les enseignements en soient tirés.
Le ministre d’État a déclaré que « l’exigence de transparence doit être absolue en matière de sûreté nucléaire et qu’il regrette profondément qu’un tel délai se soit écoulé entre la découverte de cette situation et sa déclaration. Cette transparence et cette exigence de sécurité sont les conditions incontournables de la fourniture d’électricité d’origine nucléaire. Elles seront respectées ».
Greenpeace monte au créneau
Pour Greenpace, cet incident "signifie qu’Areva et le CEA reconnaissent leur incapacité à gérer leur plutonium qu’ils laissent traîner par kilos." Et de poursuivre : "Rappelons que quelques microgrammes suffisent à déclencher un cancer mortel des poumons ou des voies respiratoires et que 7 à 8 kg de plutonium permettent de confectionner une bombe nucléaire de la puissance de celle utilisée à Nagasaki en 1945, trois jours après Hiroshima. Comment est-il imaginable que l’on découvre dans un vieil atelier de quoi fabriquer environ cinq bombes nucléaires ?"
Yannick Rousselet, responsable de la campagne Energie/Nucléaire à Greenpeace France, déclare : « Nous estimons que la découverte, à Cadarache, de plusieurs kilos de plutonium ayant échappé à tout inventaire constitue une des situations les plus graves et les plus critiques que l’on ait pu rencontrer dans une installation nucléaire depuis longtemps. C’est tout simplement hallucinant. »
Et Greenpeace conclut : "Après les révélations sur l’uranium de retraitement abandonné en Russie, ce nouveau scandale montre l’urgence à abandonner le nucléaire. Il représente une menace pour l’humanité. Nous le répétons depuis près de quarante ans. Qu’attend l’Etat français pour en prendre acte ?"
10:49 Publié dans risques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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