dimanche, 01 novembre 2009

Maladies nosocomiales : la société nîmoise Nosopharm rejoint le pôle Eurobiomed

Sur son site, Nosopharm, jeune entreprise innovante de biotechnologie dédiée à l’exploitation de la biodiversité microbienne à des fins thérapeutiques, annonce qu'elle intègre Eurobiomed, pôle de compétitivité Santé des régions Languedoc Roussillon et Provence Alpes Côte d’Azur.

Lutte contre les infections noscomiales et émergentes
Créée en février 2009 à Nîmes, la start-up Nosopharm se positionne dans le domaine de la recherche de nouveaux antibiotiques contre les infections nosocomiales et émergentes. Elle s’inscrit dans les axes prioritaires du pôle de compétitivité Eurobiomed sur les maladies infectieuses et les maladies rares.

« La maturation du projet d’entreprise Nosopharm a coïncidé avec la constitution du pôle. C’est un élément que nous avons pris en compte dans notre réflexion stratégique sur notre positionnement. Plusieurs options s’offraient à nous au moment du choix des projets d’innovation thérapeutique que nous pourrions développer. Nous nous sommes décidés pour deux projets de recherche et développement de nouveaux antibiotiques répondant à d’importants besoins médicaux non-satisfaits. Le premier projet s’adresse aux infections respiratoires nosocomiales sévères liées aux pathogènes multirésistants (e.g., Pseudomonas aeruginosa). Le deuxième projet s’adresse aux infections opportunistes de la mucoviscidose. Ce dernier axe a été influencé par le positionnement fort d’Eurobiomed dans le domaine des maladies rares et orphelines » déclare Philippe Villain-Guillot, Président de Nosopharm.

Nosopharm a été lauréate du concours Emergence à la création d’entreprises 2009 et est à la recherche d’investisseurs pour financer ses programmes d’innovation.

 

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samedi, 31 octobre 2009

Les effets indésirables des compléments alimentaires regardés à la loupe par l'Afssa

Le gouvernement a décidé de lancer un dispositif national de vigilance sur les compléments alimentaires.

En juillet 2009, la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires a confié à l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) la mise en oeuvre du système de vigilance sur les nouveaux aliments, les compléments alimentaires, les aliments qui font l’objet d’adjonction de substances à but nutritionnel ou physiologique ainsi que sur les produits destinés à une alimentation particulière.

Un décret d’application fixera, au premier semestre 2010, les modalités de mise en oeuvre de ce système de vigilance.

Les professionnels de santé associées à une enquête 
L’Agence débute cette mission par une phase pilote sur la vigilance des compléments alimentaires qui devrait permettre de mieux identifier les effets indésirables liés à leur consommation.

Ce dispositif comprend la déclaration, par les professionnels de santé, des effets indésirables observés chez les personnes ayant consommé des compléments alimentaires.
Ces déclarations, préservant l’anonymat du consommateur, seront adressées via internet ou par voie postale à l’Afssa.

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mercredi, 28 octobre 2009

Belgique, Espagne, Afrique : la grippe aviaire H5N1 fait toujours parler d'elle

Alors que la planète affronte une pandémie de grippe A H1N1, bien réelle mais peu virulente, on reparle de la grippe aviaire H5N1, qui a longtemps alimenté les craintes de l'Organisation mondiale de la santé.

En Belgique, un cas suspect de grippe aviaire a ainsi été découvert dans le nord-est du pays chez un cygne sauvage trouvé mort par des promeneurs près de la ville de Lommel, ont annoncé lundi dernier les autorités belges.
Des tests ont été engagés pour vérifier si l'oiseau a succombé au virus H5N1.

L'Espagne touchée à la mi-octobre
Faisant le point sur la situation internationale de l'influenza (grippe) aviaire, l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afsssa) rappelle que les autorités sanitaires espagnoles ont rapporté le 12 octobre un foyer d’Influenza aviaire hautement pathogène à Almoguera, localité de la province de Guadalajara, au nord-est de Madrid, dans la région de Castille- La Manche, au centre du pays

Dans un élevage de 308 640 poules pondeuses réparties dans cinq bâtiments (quatre de production et un de reproduction), 30 000 ont été malades, dans deux des bâtiments de production.
L’ensemble de l’élevage a été abattu sur place, et les carcasses ont été détruites, de même que tout le matériel susceptible de transmettre le virus.

Le laboratoire vétérinaire central d’Algete, laboratoire national, a confirmé l’infection par l'IAHP.

Pas de cas humain
Trois élevages de volailles ont été répertoriés dans la zone de protection, et sept dans la zone de surveillance ; de plus, un élevage porcin a été recensé à environ deux kilomètres du foyer.
Les contrôles cliniques et recherches d’Influenza aviaire se sont avérés négatifs dans tous ces élevages.

Aucun cas humain en lien avec ce foyer n’est signalé, (aux Pays-Bas, en 2003, 89 cas humains d’infection par le virus IA HP H7N7 avaient été recensés, dont un décès).

Des corbeaux infectés en Côte d’Ivoire
A la mi-octobre, les autorités sanitaires ivoiriennes ont notifié un foyer d’IA HP de type H5N1 chez des corbeaux de l’espèce Corvus albicollis (corbeaux à nuque blanche).
Trente oiseaux ont été retrouvés morts dans la commune de Cocody à Abidjan, notamment dans la cour d’un lycée et ses alentours.

Le diagnostic a été confirmé sur neuf des corbeaux morts. Le lycée a été fermé durant trois jours, et les personnes ayant manipulé les oiseaux ont été placées sous surveillance médicale. Une zone de surveillance a été établie dans un rayon de 2 km autour du foyer initial.

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dimanche, 25 octobre 2009

Femmes enceintes et patients à risques : gare à l'hépatite E d'origine alimentaire

PQJSY6404351Y601.jpgQuelques cas isolés ou groupés d'hépatite E d'origine alimentaire ont été identifiés en France entre 2007 et 2009, tous associés à la consommation de figatelles ou de saucisses de foie de porc.

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13:22 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : risques, porc | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mardi, 20 octobre 2009

Lavez-vous les mains plusieurs fois par jour, c'est bon pour la santé toute l'année

Vous l'ignoriez peut-être mais le 15 octobre est la journée mondiale du lavage des mains.
Ce geste simple constitue l'intervention sanitaire la plus économique qui soit et permet d'éviter des maladies d'importance majeure notamment dans les pays en voie de développement (maladies diarrhéiques, pneumonies…).

L'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) s'associe à cette journée en soulignant l'importance de ce geste simple pour la prévention des toxi-infections alimentaires. Plus largement, l'Agence rappelle quelques conseils d'hygiène domestique simples qui permettent de préserver la qualité microbiologique des aliments et la santé du consommateur.

Se laver les mains, c'est important
Les mains sont le support qui permet le mieux aux micro-organismes de circuler dans la cuisine. Elles leur permettent d'atteindre l'aliment ou les ustensiles de cuisine. Ainsi, il est important de se laver les mains avec du savon :
- avant de préparer un repas,
- après avoir manipulé des aliments crus (viandes et légumes),
- après avoir été aux toilettes,
- après avoir éternué, toussé dans ses mains,
- après avoir changé un bébé,
- après avoir caressé un animal,
- après avoir changé la litière du chat,
- après avoir manipulé des déchets,
- après avoir manipulé du linge sale,
- après avoir manipulé de la terre ou touché des objets souillés par de la terre, etc.

L'hygiène domestique, ça compte aussi
La cuisine est le dernier lieu de passage d'une grande proportion des aliments consommés. Au delà du lavage des mains, certains gestes permettent d'éviter la contamination des aliments par les micro-organismes.

Voici quelques exemples :

- Pensez à nettoyer régulièrement torchons, éponges, et autres objets utilisés pour le nettoyage, planches à découper, plan de travail et poignées (de portes, d'appareils) qui peuvent être une source de contamination des aliments. Il est notamment recommandé de pratiquer périodiquement un lavage à au moins 60°C, en particulier quand le linge ou la vaisselle sont très sales.

- Protégez par des pansements étanches toute blessure infectée de la main.

- Lavez les légumes à l'eau potable, cela permet d'éliminer une partie des pesticides ainsi que la terre et les souillures qui peuvent être fortement chargées en micro-organismes.

-
La température idéale de conservation des aliments est située entre 0 et 4 °C, pensez à vérifier régulièrement la température de votre réfrigérateur et à le nettoyer périodiquement.

- Veiller à transporter les produits surgelés et ultra-frais dans des sacs isothermes et à les remettre rapidement au froid.

- Consommez rapidement les produits décongelés et ne les recongelez jamais.

- Respectez les dates limites de consommation figurant sur les emballages des aliments.

- Séparez les produits crus des produits cuits, ainsi que la viande, le poisson et les légumes crus en les stockant dans des récipients fermés.

16:19 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lavage, mains, santé | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mardi, 13 octobre 2009

Maladie de Parkinson : des chercheurs de Toulouse ouvrent de nouvelles pistes de traitement

Une équipe de l'Inserm, en partenariat avec des chercheurs américains et israéliens, montre qu'on peut ralentir la progression de la maladie en prescrivant précocément un médicament, la rasagiline.

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11:25 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : parkinson, toulouse | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

samedi, 10 octobre 2009

H1N1 : l'épidémie redoutée se grippe ...

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D’après les experts, la diffusion du virus pandémique variant A (H1N1)v 2009 se serait stabilisée, malgré l’inquiétude qui entoure, depuis le printemps dernier, son émergence, indique l'Inserm.

Une situation tout à fait calme
Une situation que l’on pourrait qualifier de tout à fait calme, même si le virus continue à faire son chemin. « Il faut rester vigilant, explique Thierry Blanchon, responsable adjoint de Réseau sentinelles-Inserm. Même si la situation est stable pour l’instant, cela fait quatre semaines que nous sommes légèrement au-dessus du seuil épidémique. Du 28 septembre au 4 octobre, nous étions sur l’ensemble du territoire métropolitain à 217 cas pour 100 000 habitants, alors que le seuil est à 102. Des chiffres à relativiser, pourtant : en période de pleine épidémie grippale saisonnière, le nombre de nouveaux cas par semaine est cinq fois supérieur au seuil. Là, nous n’en sommes qu’au double. De plus, il ne fait pas oublier que, en général, l’épidémie grippale est surtout virulente de novembre à janvier. »

Comment expliquer ce ralentissement ? Le redoux, peut-être, mais on ne sait pas encore comment l’environnement peut agir sur le virus.
Par ailleurs, dans le monde entier, les chercheurs cherchent notamment à comprendre pour quelles raisons certaines catégories de personnes, pourtant en contact avec le virus, ne développent pas de symptômes grippaux.

Difficile de distinguer les deux grippes
Un des problèmes majeurs liés à l’émergence du virus pandémique A, c’est qu’il est particulièrement difficile, faute de test fiable, de faire la différence entre un patient atteint par ce dernier et un patient touché par le virus saisonnier.
C’est pour cela que plusieurs études vont être mises en place pour mieux comprendre l’évolution de ce virus,  mais aussi les différences de symptômes d’une personne à l’autre. On peut notamment parler des cohortes CoPanFlu (cohorte nationale en population générale, menée sur 1 000 ménages tirés au sort en France, 2 ans) et FluCo (cohorte prospective portant sur 1 500 patients volontaires atteints de grippe
A (H1N1)v, dont 500 formes graves pendant la durée de l’épidémie), qui sont coordonnées par l’Inserm.

*Carte de la situation épidémiologique en France métropolitaine concernant la grippe, semaine 40 (Réseau Sentinelles-Inserm).

10:37 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grippe, santé | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mardi, 06 octobre 2009

Les antibiotiques, c'est pas automatique et c'est vrai aussi pour les animaux

« Les antibiotiques, c'est pas automatique », cette phrase s'applique aussi en médecine vétérinaire.

Consciente de la nécessité de préserver l'efficacité des antibiotiques en les utilisant de manière raisonnée, la profession vétérinaire vient de se doter d'un outil important : "Le guide de bonnes pratiques de l'antibiothérapie vétérinaire", réalisé par la Société nationale des groupements techniques vétérinaires.

Ce guide regroupe des recommandations générales sur l'usage des antibiotiques en médecine vétérinaire : les principes de l'utilisation prudente des antibiotiques, la prescription, le diagnostic, le recours à l'antibiogramme,  le choix d'un médicament antimicrobien, la traçabilité.

Elaboré en suivant les recommandations internationales en la matière (Codex Alimentarius et OIE)), et intégrant la réglementation nationale, ce document a également été validé par l'Association française des vétérinaires pour les animaux de compagnie et l'Association française des vétérinaires équins, ce qui lui confère une large portée.
Ce guide constitue une base qui servira à la mise en place de plans d'actions plus spécifiques par filières et/ou pathologies. 

10:38 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : animaux, antibiotiques | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

dimanche, 04 octobre 2009

Pesticides : l'Institut de veille sanitaire fait le point sur ce que la science sait des risques pour la santé

Les pesticides utilisés largement dans l'agriculture sont souvent montrés du doigt pour la pollution qu'ils causent et les risques sanitaires qu'ils induiraient.
Pour faire un point scientifique sur la question, l'Institut de veille sanitaire (InVS) vient de leur consacrer un dossier thématique.

Le dossier rappelle que les pesticides regroupent de nombreuses substances utilisées dans la lutte contre les nuisibles : insecticides, fongicides, herbicides, etc. Ils sont utilisés en agriculture mais ont également de nombreux autres usages, tels que l’entretien des voiries, des parcs communaux ou encore la lutte contre les insectes indésirables à la maison.

De nombreuses interrogations
Leur large utilisation conduit à retrouver de faibles quantités de ces produits, appelés résidus, dans l’environnement et dans l’alimentation. Si les effets d’une exposition aiguë sont relativement bien connus, ceux d’une exposition chronique à faibles doses suscitent de nombreuses interrogations.

Après une introduction sur l’utilisation de ces substances en France et la présentation du programme pesticides à l’Institut de veille sanitaire (InVS), ce dossier comprend quatre grands volets : un résumé des connaissances actuelles sur les effets des pesticides sur la santé, une présentation des travaux portant sur l’exposition de la population générale aux pesticides, sur l’exposition des professionnels, et enfin, les évaluations de risque réalisées dans certaines situations régionales particulières.

08:07 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pesticides | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

samedi, 03 octobre 2009

Les pignons de pin sont-ils dangereux ?

Depuis quelques mois en France, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), ainsi que les centres antipoison et de toxico vigilance ont enregistré des signalements d'amertume transitoire après consommation de pignons de pin. Ces signalements ont parfois été relayés par des forums internet.

Le mystère de l'amertume demeure
Dans d'autres pays européens, les autorités sanitaires ont également rapporté des signalements mais les analyses n'ont pas permis à ce jour de détecter des contaminants ou résidus physico-chimiques particuliers.
Les analyses et contrôles mis en œuvre par la DGCCRF n'ont pas non plus permis de détecter la présence de contaminants dans les lots incriminés. L'hypothèse d'une espèce particulière de pin a été évoquée et fait l'objet d'investigations complémentaires.

À l'issue de ce premier travail d'investigation, la DGCCRF a saisi l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) pour évaluer le risque lié à la consommation de pignons de pin présentant une amertume.

Après examen de l'ensemble des données disponibles, l'Afssa estime qu'aucune hypothèse scientifiquement argumentée ne permet d'expliquer, à ce jour, les phénomènes d'amertume rapportés et d'évoquer un risque sanitaire.
Elle demeure cependant attentive à ce sujet, et reste en lien avec la DGCCRF indique le site de l'Afssa.

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