mardi, 22 décembre 2009
Montpellier : Agropolis International va piloter un important atelier d'experts sur la Méditerranée
L’Agence Nationale de la Recherche a choisi Agropolis International pour coordonner, à partir de janvier 2010, un Atelier de réflexion prospective (ARP) sur le thème « Quelles recherches et quels partenariats pour la Méditerranée ? ».
Qu’est ce qu’un Atelier de réflexion prospective ?
Un atelier de réflexion prospective n'a pas pour objet de sélectionner ou d'effectuer des travaux de recherche (fondamentale, appliquée, R&D) mais de stimuler la réflexion sur une thématique donnée afin de rassembler une communauté scientifique et de constituer une force de propositions à moyen et long terme.
L'ARP a notamment pour objet de relier tous types de partenaires potentiels des projets de recherche dans le but d'échanger et de diffuser des connaissances, d'analyser les besoins du marché, de stimuler la réflexion sur des problématiques scientifiques
Les résultats de l’ARP peuvent conduire l’Agence nationale de la Recherche à lancer un nouveau programme.
Les enjeux de l’ARP Méditerranée
L’enjeu est mettre en place une réflexion prospective destinée à :
- identifier des domaines de recherche et d’innovation qui nécessitent aujourd’hui et dans les dix ans à venir des coopérations entre l’Europe et les pays de la Méditerranée.
Une attention particulière sera portée à quatre domaines prioritaires ainsi qu’aux interactions entre ces domaines :
- la santé, notamment les maladies émergentes ou les maladies rares, leurs liens avec le changement climatique et la circulation des personnes et des marchandises ;
- l’agriculture, les industries agro-alimentaires et les échanges agricoles et alimentaires à long terme ;
- l’énergie et l’eau : complémentarités entre le Sud et ses ressources en énergie solaire et les utilisations au Nord ;
- les éléments culturels et des conditions d’une rencontre fructueuse des civilisations. - définir des modes opératoires pour faciliter les coopérations dans le domaine de la recherche, de la formation et de l’innovation.
Un large ensemble d’acteurs mobilisés
Un consortium a été bâti de manière à couvrir la totalité du champ de l’ARP.
Sont ainsi membres du consortium :
- organismes de recherche :
BRGM, Cemagref, Ifremer, INSERM, IRD ; le Cirad et l’INRA sont présents via le Consortium national pour l'agriculture, l'alimentation, la santé animale et l'environnement (AGREENIUM)
la dimension internationale et les modes de coopération sont également pris en compte, via le réseau ERA-NET « Coordination de la recherche agronomique en Méditerranée » (ARIMNet), regroupant ministères et organismes de recherche de 12 pays méditerranéens. - institutions académiques et d’enseignement supérieur :
Groupe Inter-académique pour le Développement (GID) ; PRES Université Montpellier Sud de France (UMSF) et Université de Corse, membre du PRES Euro-Méditerranéen ; Centre International des Hautes Etudes Agronomiques Méditerranéenne (CIHEAM) ; AgroParisTech, Agro Campus Ouest, Montpellier SupAgro et Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse, représenté via AGREENIUM. - réseaux économiques et d’innovation : réseau Innovation Euromed qui fédère les clusters de la région euro-méditerranéenne.
- autres acteurs : le Plan Bleu, le Groupe Futuribles, Agropolis International.
D'autres acteurs seront mobilisés en raison de leur expertise spécifique : des représentants des pôles de compétitivité et/ou clusters existants dans le domaine considéré, des acteurs du monde socio-économique et des experts étrangers issus d’autres pays du bassin méditerranéen seront systématiquement associés aux travaux des groupes de travail.
Une reconnaissance pour Agropolis International
Cet ARP Méditerranée constitue pour Agropolis International une reconnaissance de son rôle d’ensemblier et de la valeur ajoutée que l’association peut apporter. Il s’agit notamment de son savoir-faire en matière de coordination et de gestion de projets multidisciplinaires et multiacteurs, et la mobilisation de l’expertise de ses membres en recherche, formation et innovation dans le champ thématique « agriculture, alimentation, biodiversité, environnement, sociétés ».
Durée du projet : 18 mois. Budget : 193 000 €.
16:31 Publié dans méditerranée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : recherche, mediterranee |
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mercredi, 16 décembre 2009
En mai 2010 Montpellier sera la capitale mondiale de la recherche sur les maladies émergentes
Un congrès international va faire le point sur les maladies sans frontières qui se transmettent par des insectes ou des rongeurs.
13:39 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : montpellier, recherche, maladies |
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mardi, 08 décembre 2009
Montpellier : quand la dépollution naturelle devient vraiment productive
Le professeur Claude Grison, du CNRS de Montpellier, a reçu le 1er décembre le Prix Pollutec–Ademe 2009 récompensant les techniques les plus Innovantes pour l’Environnement.
Le travail récompensé - baptisé « DéfiVal » - étudie le développement d’une nouvelle génération de biotechnologie blanche.
Développé au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive de Montpellier (CNRS/Université Montpellier 2) en collaboration avec le docteur José Escarré, ce programme de recherche repose sur la valorisation d’une biomasse générée sur des sites miniers contaminés, en l’utilisant comme catalyseurs naturels de transformations chimiques à haute valeur ajoutée.
Des plantes contre les métaux lourds
Certaines espèces végétales telles que Thlaspi caerulesens et Anthyllis vulneraria ont la particularité d’accumuler des métaux lourds en grande quantité dans leurs vacuoles.
Elles ont acquis des propriétés remarquables de tolérance et d’hyperaccumulation du zinc, du cadmium et du nickel, constituant un véritable réservoir naturel de métaux de transition.
Le travail développé consiste à profiter de la concentration naturelle des métaux dans les plantes accumulatrices pour les utiliser à des fins chimiques dans des procédés de synthèses propres et sobres nécessitant l’effet catalytique des matériaux de transition.
12:35 Publié dans pollution | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : montpellier, pollution, recherche |
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mercredi, 25 novembre 2009
Montpellier : comment les levures permettant la vinification se sont adaptées à leur environnement
Trois équipes de recherche* Inra de Montpellier, en collaboration avec le Centre national de séquençage, ont séquencé le génome d’une levure du vin, Saccharomyces cerevisiae, également bien connue pour son utilisation en boulangerie pour faire lever la pâte à pain.
Cette étude révèle comment Saccharomyces cerevisiae s’est adaptée aux conditions drastiques du moût de raisin et de la fermentation : son génome a évolué de façon spectaculaire.
Une capacité d'adaptation insoupçonnée
Cette évolution a consisté, entre autres, à récupérer des gènes d’autres levures, dont une, contaminant facilement le vin, a été identifiée. L’adaptation au vin a nécessité un refaçonnage du génome de Saccharomyces. cerevisiae dans lequel les transferts de gènes entre levures présentes dans le vin ont eu un rôle déterminant.
Ces travaux révèlent une capacité d’évolution totalement insoupçonnée chez Saccharomyces cerevisiae, puisque c'est la première fois que l'acquisition de gènes eucaryotes appartenant à des espèces éloignées est mise en évidence chez cette espèce.
La compréhension de ces mécanismes moléculaires de transfert, et de l'adaptation qui en résulte, doit permettre de faciliter la sélection et l'amélioration des levures de vinification.
Ces travaux ont été publiés dans la revue « Proceedings of the National Academy of Sciences » du 9 septembre 2009.
*Unité mixte de recherche « Sciences pour l’œnologie INRA- Montpellier SupAgro -Université de Montpellier I, département « Microbiologie et chaîne alimentaire », centre INRA de Montpellier.
08:10 Publié dans agriculture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : vin, montpellier, recherche |
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jeudi, 05 novembre 2009
Perpignan se fait sa place en biologie végétale
Alors que Montpellier a depuis longtemps bâti sa réputation mondiale sur la recherche dans le domaine de l'agriculture et des plantes, il faudra s'habituer à citer Perpignan parmi les centres de recherche qui comptent en matière de biologie végétale.
Pas de concurrence mais un binôme Montpellier-Perpignan qui doit permettre d'asseoir encore davantage la dimension internationale de la recherche régionale.
Répondre à des défis de taille
Hier, le Conseil régional et l'université Via Domitia de Perpignan ont inauguré le laboratoire génome et développement des plantes du CNRS sur le campus universitaire.
1 650m2, 80 salariés, un investissement conséquent financé à 51% (1,4 M€) par la Région, le nouvel équipement doit permettre aux chercheurs de travailler dans les meilleures conditions.
Pour faire quoi ? Apporter des connaissances nouvelles dans des secteurs déterminants pour l'avenir de l'humanité.
Les défis sont de taille : améliorer la sécurité alimentaire, mettre au point des agrocarburants qui prendront le relais du pétrole finissant, trouver des solutions pour s'adapter au changement climatique.
11:47 Publié dans recherche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : perpignan, recherche |
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lundi, 02 novembre 2009
Une découverte pourrait permettre de mieux cultiver les plantes en milieux salins
Une équipe de recherche franco-grecque vient de mettre en évidence un nouveau mécanisme qui prépare les plantes à répondre efficacement au stress salin.
Cette étude, qui permet d’envisager le développement de prétraitements visant à la conquête de nouveaux territoires aujourd’hui encore non cultivables ou salinisés suite à une agriculture trop intensive, est en ligne sur le site de la revue The Plant Journal.
La défense des plantes contre le stress salin est une situation préoccupante rencontrée dans plusieurs régions du monde où la pression sur l'eau devient de plus en plus forte, notamment en raison des changements climatiques et de la nécessité d’augmenter le rendement des cultures face à une population mondiale grandissante.
Les plantes prétraitées résistent mieux
Le peroxyde d'hydrogène (H2O2) et le monoxyde d’azote (NO) sont des espèces chimiques réactives dans les voies de transduction du signal conduisant à l'activation de la défense des plantes contre les stress biotiques ou abiotiques.
Les chercheurs de l’unité Biologie des semences Inra-AgroParisTech située à l’Inra de Versailles ont étudié l'impact du prétraitement de plants d'agrumes (Citrus aurantium L.) avec l'une ou l’autre de ces deux molécules sur l'acclimatation de ces plantes à la salinité.
Leurs résultats démontrent que de tels prétraitements réduisent fortement les effets préjudiciables phénotypiques et physiologiques qui accompagnent ce stress.
Moins d'eau, d'engrais et de pesticides
D'un point de vue appliqué, la perspective de développer des traitements basés sur l'utilisation de molécules chimiques élicitrices des défenses des plantes a des applications importantes en agriculture en procurant la possibilité de renforcer les mécanismes de protection des plantes aux fluctuations des conditions environnementales tout en réduisant l’usage intensif d’intrants (eau, engrais, pesticides).
13:20 Publié dans agriculture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : recherche |
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mardi, 06 octobre 2009
Les plus grandes traces de dinosaures au monde découvertes près de Lyon
Des empreintes de dinosaures sauropodes, gigantesques herbivores au long cou, ont été découvertes dans la commune de Plagne (Ain), près de Lyon.
18:57 Publié dans recherche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : dinosaures, recherche |
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mardi, 29 septembre 2009
Des espoirs sérieux pour prévenir et traiter le chikungunya, transmis par un moustique
Des chercheurs de l’Institut Pasteur et de l’Inserm, en partenariat avec le Laboratoire Français du Fractionnement et des Biotechnologies (LFB), sont parvenus à traiter et à prévenir chez l’animal l’infection due au virus du Chikungunya.
A partir du plasma de patients guéris
Ils ont pour cela purifié des anticorps dirigés contre le virus, à partir du plasma de 600 patients donneurs réunionnais guéris de la maladie et donc immunisés contre ce virus.
En 2006 et 2006, l'île avait été fortement touchée par une épidémie qui avait affecté un tiers de la population.
Les tests réalisés par les chercheurs ont montré que le sérum de ces patients guéris, tout comme les anticorps purifiés à partir de leur plasma, sont capables de bloquer l'infection de cellules inoculées in vitro au laboratoire et de guérir 100% des animaux infectés par le virus.
L'effet préventif du traitement a également été prouvé puisqu'aucune des souris l'ayant reçu n'a développé la maladie après administration du virus.
En apportant la preuve de l’efficacité d’un tel procédé, ces travaux ouvrent la voie à la mise au point rapide d’un premier traitement spécifique contre l’infection.
10:58 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : chikungunya, recherche, santé |
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Eurofleets : les organismes de recherche mettent leurs flottes en réseau
Le projet Eurofleets a été lancé mardi 22 septembre à la Cité des sciences et de l'industrie à Paris lors d’une réunion rassemblant près d'une centaine de scientifiques et d'opérateurs de flotte.
Vingt-quatre partenaires, organismes de recherche ou gestionnaires de navires de recherche, de 16 États membres ou associés de l'Union européenne, sont réunis autour du projet dont l’objectif principal est de développer l’intégration des flottes de recherche européennes.
Coordonné par l’Ifremer, ce projet permettra notamment la mise en réseau des navires, engins sous-marins et équipements embarqués, l’accueil de scientifiques européens à bord des navires de recherche et le développement en commun de logiciels et de capteurs innovants.
Ce projet, d’une durée de quatre ans, bénéficie d'un important financement de la Commission européenne (7,2 M€ sur un budget total d’environ 9 M€),
09:28 Publié dans recherche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : recherche, mer, ifremer |
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samedi, 26 septembre 2009
Naissance de l'Observatoire de recherche méditerranéen de l'environnement (Oreme)
Le 15 septembre dernier, les instituts INSU et INEE du CNRS de Montpellier, l'UM2 et l'IRD ont inauguré l'Observatoire de recherche méditerranéen de l'environnement (OREME).
Cette nouvelle Unité mixte de service, dirigée par Nicolas Arnaud, fédère six unités mixtes de Recherche : Géosciences Montpellier, Hydrosciences Montpellier, Ecosystèmes lagunaires (Ecolag), le Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE), l’Institut des sciences de l'évolution (ISEM), le Centre de bio-archéologie et écologie (CBAE).
Objectif : travailler ensemble à la collecte et au partage de données environnementales issues de disciplines différentes pour comprendre les mécanismes (aléa, vulnérabilité) des milieux méditerranéens.
Le 16 septembre, à la Maison de la Télédection à Montpellier, s'est tenue la première journée de prospective sur le thème : "Données, environnementales : création, utilisation et partage" organisée en partenariat avec l’UMR Tetis.
12:34 Publié dans recherche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : recherche, mediterranee, montpellier |
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