jeudi, 26 novembre 2009
Le Grand Prix de l'Inserm décerné au fondateur de l'Institut de neurobiologie de la Méditerranée
L'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) a rendu publics les noms des lauréats des prix qui récompensent des travaux d'excellence dans ses services.
La cérémonie de remise des prix aura lieu le 17 décembre.
Le Grand Prix de l'Inserm rend hommage à un acteur de la recherche scientifique française dont les travaux ont permis des progrès remarquables dans la connaissance de la physiologie humaine, en thérapeutique et, plus largement, dans le domaine de la santé.
Il a été décerné à Yehezkel Ben-Ari, fondateur et directeur honoraire de l’Institut de neurobiologie de la Méditerranée (Inmed) de l’Inserm, à Marseille.
Né au Caire en 1943, Yehezkel Ben-Ari a fait ses études en Israël, avant de s’installer en France en 1966. Tout au long de sa carrière, il travaille dans différents laboratoires français avec quelques étapes à l’étranger (Angleterre, Norvège, Canada).
A partir de 1986, il dirige l’unité 29 "Neurobiologie et physiopathologie du développement", à l’hôpital Cochin-Port-Royal.
Une unité installée à Marseille en 1999
En 1999, il migre avec tous les chercheurs, ingénieurs et administratifs de son unité pour construire et créer, avec le concours de l’Inserm, l’Inmed sur le site de Marseille-Luminy.
Cet institut inclut une pépinière d’entreprises en neurologie, une école d’été pour internes en médecine (école Hippocrate), une galerie d’art et l’association "Tous chercheurs", qui milite pour une approche expérimentale des sciences.
Membre de nombreuses instances scientifiques et de sociétés savantes, Yehezkel Ben-Ari, avec ses collaborateurs, est à l’origine de découvertes importantes dans de nombreux domaines, en particulier la maturation cérébrale, les épilepsies et les accidents cérébrovasculaires.
Ses travaux lui ont notamment valu le Grand Prix de l'American Epilepsy Society en 2000.
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| Tags : santé, inserm |
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mardi, 24 novembre 2009
Le Languedoc-Roussillon bichonne les seniors
Prévention des maladies pour une plus grande longévité, meilleure insertion sociale des retraités, développement de l'emploi lié aux services à la personne et financement de la recherche sont au programme.
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| Tags : santé, languedoc-roussillon |
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dimanche, 22 novembre 2009
Animaux : les antibiotiques pas automatiques ?
La campagne menée pour modérer l'usage des antibiotiques en médecine humaine a été un succès mais elle doit être étendue à la médecine vétérinaire pour préserver l'efficacité globale de ces médicaments.
Au niveau communautaire, cette question fait l'objet d'un plan stratégique élaboré par les chefs d'Agences du médicament, plan initié au cours de la présidence Française de l'Union européenne.
Des bonnes pratiques à généraliser
Depuis une dizaine d'années, les autorités françaises, en lien étroit avec les parties intéressées, ont financé plusieurs actions dans ce domaine, notamment mises en œuvre par l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa).
L'Agence a ainsi réalisé en 2006 le rapport "Usage vétérinaire des antibiotiques, résistance bactérienne et conséquences pour la santé humaine", dont les recommandations restent toujours d'actualité.
En parallèle, des initiatives indépendantes - tel le guide de bonnes pratiques de l'antibiothérapie vétérinaire, récemment élaboré par la Société nationale des groupements techniques vétérinaires (SNGTV) - ont été portées par les organisations professionnelles.
Un comité national vétérinaire créé
De manière à coordonner ces efforts, les ministères chargés de l'Agriculture et de la Santé ont décidé de mettre en place un comité national vétérinaire pour un usage raisonné des antibiotiques, lancé le 18 novembre 2009.
Inspiré de la structure existant dans le domaine de la médecine humaine, ce comité réunit des représentants de l'ensemble des acteurs impliqués dans la filière du médicament vétérinaire : organisations professionnelles vétérinaires, pharmaciens, industrie pharmaceutique, éleveurs, administrations en charge de la gestion des risques, agences chargées de l'évaluation et de l'autorisation des médicaments à usage vétérinaire.
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| Tags : sante, antibiotique |
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vendredi, 20 novembre 2009
Eaux résiduaires urbaines : la France renvoyée devant la Cour européenne de justice
La Commission européenne renvoie la France devant la Cour de justice des Communautés européennes pour non-conformité avec la législation de l’Union relative au traitement des eaux urbaines résiduaires.
Risques pour la santé et l'environnement
Les eaux résiduaires non traitées peuvent être contaminées par des bactéries et des virus dangereux et présenter ainsi un risque pour la santé publique.
Ces eaux contiennent également des nutriments tels que l’azote et le phosphore, susceptibles de nuire aux réserves d’eau douce et au milieu marin en favorisant la prolifération d’algues qui étouffent les autres formes de vie, un phénomène appelé «eutrophisation».
Une liste d’une soixantaine de grandes villes et agglomérations qui n'assurent pas un traitement des eaux urbaines résiduaires respectant les normes européennes a été dressée. Arles, Avignon, Bordeaux et Lyon, notamment, y figurent.
La France a pris du retard
En vertu de la directive relative au traitement des eaux urbaines résiduaires , la France devait mettre en place, avant le 31 décembre 2000, des systèmes de collecte et de traitement des eaux résiduaires dans les implantations urbaines de plus de 15 000 habitants situés dans des régions non sensibles.
Une première lettre d'avertissement a été envoyée à la France le 9 juillet 2004 après que des informations communiquées par cet État membre ont montré que de nombreuses agglomérations n'étaient pas en conformité avec la directive et que d'autres ne disposaient pas de l'infrastructure adéquate. Un second et dernier avertissement lui a été adressé le 10 décembre 2008.
Après avoir évalué une nouvelle fois la situation, la Commission estime que 64 agglomérations ne se sont toujours pas conformées à la directive.
La Commission adresse également un premier avertissement écrit à cinq États membres pour traitement insuffisant des eaux résiduaires dans les petites villes. Les cinq pays concernés sont la Belgique, le Luxembourg, le Portugal, la France et l’Allemagne.
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| Tags : risques, santé |
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dimanche, 15 novembre 2009
Aix-Marseille : des chercheurs ont réussi à renouveler indéfiniment des cellules spécialisées
Multiplier à l'infini des cellules adultes sans utiliser de cellules souches : est-ce possible ?
L'équipe de Michael Sieweke du Centre d'immunologie de Marseille Luminy (Université Aix-Marseille 2 / CNRS / Inserm) a prouvé que oui en réussissant à multiplier, ex vivo, plusieurs mois durant, des macrophages, cellules spécialisées du système immunitaire.
Publiée dans Science le 6 novembre 2009, cette découverte pourrait s'appliquer à d'autres types cellulaires.
Ces travaux permettent une meilleure compréhension des mécanismes de différenciation cellulaire et surtout, suscitent de nombreux espoirs pour de futures applications thérapeutiques.
Ce résultat suggère que le détour via les cellules souches n'est peut-être pas nécessaire pour régénérer des cellules et réparer un tissu endommagé.
En savoir plus sur le site du CNRS.
11:32 Publié dans recherche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : sante |
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vendredi, 13 novembre 2009
Marcher lentement prédit le risque de décès d'origine cardiovasculaire
Cette étude de l'Inserm, réalisée auprès d'habitants de Dijon, pourrait déboucher sur un test permettant un diagnostic plus précoce.
10:22 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : sante, montpellier |
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dimanche, 01 novembre 2009
Maladies nosocomiales : la société nîmoise Nosopharm rejoint le pôle Eurobiomed
Sur son site, Nosopharm, jeune entreprise innovante de biotechnologie dédiée à l’exploitation de la biodiversité microbienne à des fins thérapeutiques, annonce qu'elle intègre Eurobiomed, pôle de compétitivité Santé des régions Languedoc Roussillon et Provence Alpes Côte d’Azur.
Lutte contre les infections noscomiales et émergentes
Créée en février 2009 à Nîmes, la start-up Nosopharm se positionne dans le domaine de la recherche de nouveaux antibiotiques contre les infections nosocomiales et émergentes. Elle s’inscrit dans les axes prioritaires du pôle de compétitivité Eurobiomed sur les maladies infectieuses et les maladies rares.
« La maturation du projet d’entreprise Nosopharm a coïncidé avec la constitution du pôle. C’est un élément que nous avons pris en compte dans notre réflexion stratégique sur notre positionnement. Plusieurs options s’offraient à nous au moment du choix des projets d’innovation thérapeutique que nous pourrions développer. Nous nous sommes décidés pour deux projets de recherche et développement de nouveaux antibiotiques répondant à d’importants besoins médicaux non-satisfaits. Le premier projet s’adresse aux infections respiratoires nosocomiales sévères liées aux pathogènes multirésistants (e.g., Pseudomonas aeruginosa). Le deuxième projet s’adresse aux infections opportunistes de la mucoviscidose. Ce dernier axe a été influencé par le positionnement fort d’Eurobiomed dans le domaine des maladies rares et orphelines » déclare Philippe Villain-Guillot, Président de Nosopharm.
Nosopharm a été lauréate du concours Emergence à la création d’entreprises 2009 et est à la recherche d’investisseurs pour financer ses programmes d’innovation.
12:12 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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mardi, 20 octobre 2009
Lavez-vous les mains plusieurs fois par jour, c'est bon pour la santé toute l'année
Vous l'ignoriez peut-être mais le 15 octobre est la journée mondiale du lavage des mains.
Ce geste simple constitue l'intervention sanitaire la plus économique qui soit et permet d'éviter des maladies d'importance majeure notamment dans les pays en voie de développement (maladies diarrhéiques, pneumonies…).
L'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) s'associe à cette journée en soulignant l'importance de ce geste simple pour la prévention des toxi-infections alimentaires. Plus largement, l'Agence rappelle quelques conseils d'hygiène domestique simples qui permettent de préserver la qualité microbiologique des aliments et la santé du consommateur.
Se laver les mains, c'est important
Les mains sont le support qui permet le mieux aux micro-organismes de circuler dans la cuisine. Elles leur permettent d'atteindre l'aliment ou les ustensiles de cuisine. Ainsi, il est important de se laver les mains avec du savon :
- avant de préparer un repas,
- après avoir manipulé des aliments crus (viandes et légumes),
- après avoir été aux toilettes,
- après avoir éternué, toussé dans ses mains,
- après avoir changé un bébé,
- après avoir caressé un animal,
- après avoir changé la litière du chat,
- après avoir manipulé des déchets,
- après avoir manipulé du linge sale,
- après avoir manipulé de la terre ou touché des objets souillés par de la terre, etc.
L'hygiène domestique, ça compte aussi
La cuisine est le dernier lieu de passage d'une grande proportion des aliments consommés. Au delà du lavage des mains, certains gestes permettent d'éviter la contamination des aliments par les micro-organismes.
Voici quelques exemples :
- Pensez à nettoyer régulièrement torchons, éponges, et autres objets utilisés pour le nettoyage, planches à découper, plan de travail et poignées (de portes, d'appareils) qui peuvent être une source de contamination des aliments. Il est notamment recommandé de pratiquer périodiquement un lavage à au moins 60°C, en particulier quand le linge ou la vaisselle sont très sales.
- Protégez par des pansements étanches toute blessure infectée de la main.
- Lavez les légumes à l'eau potable, cela permet d'éliminer une partie des pesticides ainsi que la terre et les souillures qui peuvent être fortement chargées en micro-organismes.
- La température idéale de conservation des aliments est située entre 0 et 4 °C, pensez à vérifier régulièrement la température de votre réfrigérateur et à le nettoyer périodiquement.
- Veiller à transporter les produits surgelés et ultra-frais dans des sacs isothermes et à les remettre rapidement au froid.
- Consommez rapidement les produits décongelés et ne les recongelez jamais.
- Respectez les dates limites de consommation figurant sur les emballages des aliments.
- Séparez les produits crus des produits cuits, ainsi que la viande, le poisson et les légumes crus en les stockant dans des récipients fermés.
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| Tags : lavage, mains, santé |
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samedi, 10 octobre 2009
H1N1 : l'épidémie redoutée se grippe ...

D’après les experts, la diffusion du virus pandémique variant A (H1N1)v 2009 se serait stabilisée, malgré l’inquiétude qui entoure, depuis le printemps dernier, son émergence, indique l'Inserm.
Une situation tout à fait calme
Une situation que l’on pourrait qualifier de tout à fait calme, même si le virus continue à faire son chemin. « Il faut rester vigilant, explique Thierry Blanchon, responsable adjoint de Réseau sentinelles-Inserm. Même si la situation est stable pour l’instant, cela fait quatre semaines que nous sommes légèrement au-dessus du seuil épidémique. Du 28 septembre au 4 octobre, nous étions sur l’ensemble du territoire métropolitain à 217 cas pour 100 000 habitants, alors que le seuil est à 102. Des chiffres à relativiser, pourtant : en période de pleine épidémie grippale saisonnière, le nombre de nouveaux cas par semaine est cinq fois supérieur au seuil. Là, nous n’en sommes qu’au double. De plus, il ne fait pas oublier que, en général, l’épidémie grippale est surtout virulente de novembre à janvier. »
Comment expliquer ce ralentissement ? Le redoux, peut-être, mais on ne sait pas encore comment l’environnement peut agir sur le virus.
Par ailleurs, dans le monde entier, les chercheurs cherchent notamment à comprendre pour quelles raisons certaines catégories de personnes, pourtant en contact avec le virus, ne développent pas de symptômes grippaux.
Difficile de distinguer les deux grippes
Un des problèmes majeurs liés à l’émergence du virus pandémique A, c’est qu’il est particulièrement difficile, faute de test fiable, de faire la différence entre un patient atteint par ce dernier et un patient touché par le virus saisonnier.
C’est pour cela que plusieurs études vont être mises en place pour mieux comprendre l’évolution de ce virus, mais aussi les différences de symptômes d’une personne à l’autre. On peut notamment parler des cohortes CoPanFlu (cohorte nationale en population générale, menée sur 1 000 ménages tirés au sort en France, 2 ans) et FluCo (cohorte prospective portant sur 1 500 patients volontaires atteints de grippe A (H1N1)v, dont 500 formes graves pendant la durée de l’épidémie), qui sont coordonnées par l’Inserm.
*Carte de la situation épidémiologique en France métropolitaine concernant la grippe, semaine 40 (Réseau Sentinelles-Inserm).
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| Tags : grippe, santé |
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jeudi, 01 octobre 2009
Mise sur le gril à propos des poêles, l'Afssa défend la rigueur et l'objectivité de ses études
Hasard ou défense préventive ? La veille de la conférence de presse du réseau Environnement Santé critiquant son avis sur l'innocuité des poêles anti-adhésives, l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) a publié un article soulignant "l'importance de la mobilisation scientifique sur l'exposition de l'Homme dans l'environnement".
"Haut niveau de sécurité pour les consommateurs"
L'Afssa rappelle qu'elle s'est dotée "d'outils puissants"afin de quantifier l'exposition des consommateurs aux contaminants de l'environnement, en particulier au travers de l'alimentation.
Ces outils sont les études de surveillance comme l'Etude de l'Alimentation Totale (EAT) -qui permet d'analyser la contamination des aliments tels que consommés- et l'Observatoire des Résidus de Pesticides (ORP), en association avec l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset).
Ces outils sont essentiels pour "délivrer en toute rigueur et objectivité des évaluations scientifiques permettant aux gestionnaires du risque d'assurer un haut niveau de sécurité pour les consommateurs", plaide l'Agence.
Et de rappeler l'évaluation du niveau de protection du consommateur associé aux nouvelles Limites Maximales de Résidus de pesticides dans les aliments -fixées dans le cadre de la réglementation européenne- comparées aux LMR précédemment fixées au niveau national.
L'Agence présentera le fruit de ces travaux lors d'une réunion ouverte à l'ensemble des associations et ONG d'ici la fin du mois d'octobre.
Entre poêles et biberons
Concernant le PFOA entrant dans la composition des revêtements antiadhésifs des poêles et autres ustensiles ménagers, l'Affsa rappelle qu'elle a réalisé "une évaluation scientifique approfondie" pour répondre à une demande de l'UFC Que choisir.
Cette étude montre, "sur la base de l'ensemble des données disponibles, l'exposition du consommateur liée à des conditions réalistes d'utilisation de ce type d'ustensiles de cuisson est 600 fois inférieure à la dose journalière tolérable."
Par ailleurs, l'exposition par la consommation de poisson ou par l'eau de boisson estimée par l'Autorité européenne (EFSA), est négligeable selon l'Afssa qui a prévu un suivi de ce contaminant dans l'ensemble de la chaîne alimentaire.
Concernant le Bisphénol A (BPA), l'Afssa rappelle que, sur la base de l'évaluation réalisée par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), le calcul des résidus de BPA susceptibles de migrer dans l'alimentation, en particulier au niveau du chauffage des biberons par micro-onde, "conduit à écarter tout risque de dépassement des doses maximales admissibles."
L''Afssa a demandé à être destinataire des données brutes de l'étude réalisée dans le cadre de la procédure européenne Reach qui sera disponible en fin d'année.
"Appréhender l'ensemble des expositions"
Conclusion de Marc Mortureux, directeur général de l'Afssa et préfigurateur de la création d'un nouvel établissement public destiné à reprendre les missions de l'Afssa et de l'Afsset : "L'enjeu pour l'avenir est de disposer de données scientifiques et de modèles toxicologiques pour mieux appréhender l'ensemble des expositions auxquelles l'Homme est soumis en tenant compte du cumul des différents types d'exposition, aussi bien par l'alimentation que par les expositions sur les temps de travail, dans les transports, à domicile et plus généralement dans l'environnement. Il s'agit également de développer les connaissances relatives aux interactions entre les différentes sources de contaminants."
12:24 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : risques, sante, afssa |
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