jeudi, 03 décembre 2009

Ligne TGV : le financement du contournement Nîmes-Montpellier est bouclé

Il reste à le faire approuver par Nîmes Métropole (qui délibèrera le 7 décembre) mais le principe du financement du contournement de la ligne grande vitesse Nîmes Montpellier est bouclé.

L'issue du vote ne fait guère de doute puisque la ville de Nîmes a obtenu gain de cause sur la construction d'une gare TGV à Manduel.

Sur un coût total d'1,6 milliard d'euros, l'Etat et Réseau Ferré de France apporteront un peu plus d'un milliard.

Sir les 500 millions restants, la Région apportera la plus grosse part, soit 370 M€ (en prenant à son compte la part du département de l'Hérault qui refuse de s'associer au financement), le département du Gard et les agglos de Nîmes et Montpellier supportant le reste, soit environ 30M€ pour chaque collectivité.

On estime que le chantier pourrait créer environ 15 000 emplois sur cinq ans, la mise en service intervenant en 2015.

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mardi, 27 octobre 2009

La Banque européenne d'investissement apporte 5 milliards € à l'Espagne pour ses projets TGV

José Blanco, ministre espagnol de l'équipement, Philippe Maystadt, président de la Banque européenne d'investissement (BEI), et Antonio González Marín, président de l'ADIF, ont signé hier à Madrid un accord-cadre aux termes duquel la BEI prévoit d’apporter un financement de 5 milliards € pour des projets de construction liés au réseau ferroviaire à grande vitesse espagnol.

Des projets réalisés entre 2010 et 2015
L'accord établit que les projets financés par la BEI seront réalisés entre 2010 et 2015 et concerneront les infrastructures suivantes : liaisons à grande vitesse (LGV) Madrid­Badajoz (en direction de Lisbonne), Madrid-Alicante-Murcie et Valladolid-Burgos-Vitoria, agrandissement de la gare madrilène d'Atocha, construction d'une connexion souterraine à grande vitesse entre les gares de Madrid-Atocha et Madrid-Chamartín, construction des troisième et quatrième voies de la section à grande vitesse entre Torrejón de Velasco et Madrid et LGV Valladolid-Galice.

Ces investissements, qui seront réalisés par l'ADIF, sont prioritaires tant pour l'État espagnol que pour l'Union européenne.

L'Espagne, premier destinataire des prêts de la BEI
L'accord signé est le troisième de ce type ; il fait suite aux accords conclus en 2002 et 2006 avec le ministère espagnol de l'Equipement, d'un montant de 10 milliards € chacun, qui ont été mis en œuvre avec succès.
Depuis plusieurs années, l'Espagne est le premier pays destinataire des prêts de la BEI par le volume des opérations, qui ont atteint 8,573 milliards en 2008 et 37,725 milliards au total sur la période 2004-2008.

À l'occasion de la cérémonie de signature, M. Blanco a salué cet accord qui donne « une impulsion décisive au développement de la grande vitesse en Espagne », en notant que « une fois de plus, l’Union européenne se présente comme un acteur déterminant pour le progrès dans notre pays ».

Le ministre a également insisté sur l'importance de l'essor de la grande vitesse en Espagne. « Le réseau ferroviaire à grande vitesse joue un rôle fondamental pour le progrès d'un pays, en contribuant au développement durable et à la structuration du territoire », a-t-il affirmé.

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samedi, 07 mars 2009

Rail : à Montpellier, huit maires français et espagnols plaident pour la grande vitesse

Réunis à Montpellier le 5 mars à l’invitation d'Hélène Mandroux, les maires et représentants de Barcelona, Béziers, Figueres, Girona, Montpellier, Narbonne, Perpignan et Toulouse ont publié une déclaration commune en faveur du développement des lignes à grande vitesse.

Un réseau de villes
Les élus ont rappelé à cette occasion leur volonté de "créer un espace économique compétitif et innovant tout en concevant un territoire transfrontalier harmonieux et un réseau de villes articulées autour de la grande vitesse".

Ils ont réaffirmé leur attachement à une réalisation complète et rapide de la liaison à grande vitesse entre Barcelone et Nîmes et se sont réjouis du lancement du débat public concernant le tronçon Montpellier–Perpignan.

Concernant ce débat auquel ils participeront activement, les maires concernés souhaitent que les études menées à son issue portent sur l'ensemble constitué de la ligne nouvelle et de la ligne existante pour "offrir l’ensemble des services ferroviaires attendus par les Villes (trains voyageur à grande vitesse, trains express régionaux, inter-cités express et grande vitesse, fret) ainsi que la limitation des nuisances."

Nécessaires interconnexions
Ils ont également demandé l’accélération des études de l’interconnexion à grande vitesse Toulouse-Carcassonne-Narbonne et la coordination de sa réalisation avec la construction de la nouvelle ligne Perpignan-Montpellier pour que la connexion de l’Arc atlantique et de l’Arc méditerranéen devienne une réalité.

Dans cette optique, les élus ont souligné les enjeux majeurs des liaisons Toulouse–Montpellier et Toulouse–Barcelone.

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lundi, 02 mars 2009

Rail : le débat public sur la ligne grande vitesse Montpellier-Perpignan commence demain

tgv.jpgC'est demain que débute officiellement la procédure du débat public sur la future ligne nouvelle à grande vitesse Montpellier-Perpignan. 
Un moment très attendu par les décideurs et l'opinion en Languedoc-Roussillon où l'on sait bien que l'achèvement de la liaison ferroviaire rapide vers l'Espagne est déterminant pour l'avenir de la région.

Présidée par Claude Bernet, la commission particulière du débat public (composée de six personnes) a pour mission d'organiser les échanges démocratiques lors d'une procédure qui s'achèvera le 3 juillet.

Fret, voyageurs, tracé, gares
Et les questions abordées ne manqueront pas.

D'abord, celle du tracé, importante pour les riverains mais aussi les collectivités locales.
Faut-il se contenter de reprendre la ligne actuelle, coller à l'A9 ou se rapprocher de l'arrière-pays ?

Et cette ligne nouvelle, à quoi doit-elle servir prioritairement ?
A assurer la très grande vitesse (320 km/h) aux voyageurs comme c'est le cas entre Paris et Nîmes, ce qui permettrait de rapprocher du Nord du pays (et du même coup de l'Europe) Montpellier et les territoires plus à l'Ouest encore mal desservis ?

Ou bien faut-il privilégier une ligne mixte avec des TGV qui rouleraient un peu moins vite mais en laissant la place aussi aux convois de marchandises ?
D'autres combinaisons sont possibles, qui engagent des choix pour l'avenir et se traduiront pas des solutions techniques différentes et un coût final qui pourrait varier de 2,1 à 5,2 milliards d'euros.

Autres interrogations : faut-il laisser les gares au centre des villes ou en construire de nouvelles à l'extérieur et comment favoriser l'interconnection entre le réseau régional et le réseau international ?

Douze réunions et Internet
La commission a bâti un programme de douze réunions publiques : Montpellier le 12 mars pour le lancement public, Narbonne le 19 mars, Perpignan le 25 mars, Béziers le 2 avril, le Cap d'Agde le 14 avril, Nîmes le 23 avril, Pézenas le 29 avril, Sète le 6 mai, Clermont-l'Hérault le 14 mai, Alès le 11 juin, Carcassonne le 18 juin et Montpellier de nouveau le 25 juin.

Enfin, les personnes qui ne pourront pas assister aux réunions publiques auront accès au site Internet de la commission du débat public qui sera ouvert à partir de demain.

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