dimanche, 30 novembre 2008

Languedoc-Roussillon : un observatoire régional des risques naturels

Pour fournir de l'information aux populations et aux élus sur les risques naturels, la Région Languedoc-Roussillon crée un Observatoire régional des risques naturels. Il associe les principaux acteurs régionaux de la prévention des risques naturels à l'échelle régionale (État, collectivités, experts techniques...).

Ses missions :

  • collecter et mutualiser l'information pour suivre l'évolution des risques naturels au niveau régional ;
  • faire connaître au plus grand nombre l'information sur les risques naturels afin de développer une culture du risque ;
  • améliorer les connaissances sur les risques ;
  • favoriser les échanges d'expérience, les réflexions méthodologiques, les approches multirisques, la prise en compte des risques naturels dans l'aménagement du territoire ainsi que le lien entre les acteurs publics concernés et la recherche ;
  • suivre les actions de prévention mises en oeuvre et aider à la décision.

La Région appuie également les actions de sensibilisation auprès des publics scolaires afin que, dès le plus jeune âge, les citoyens prennent conscience de la réalité des risques naturels dans la région.

Les premiers résultats :

  • Le site Internet de l'observatoire est en ligne sous la forme d'un portail régional multirisque. On y trouve :
    • ses missions, objectifs, partenaires ;
    • un état des lieux sur les risques naturels existants ;
    • des informations complémentaires sur les risques naturels : zones à risque moyens pour réduire sa vulnérabilité face aux risques, consignes de sécurité, réglementation, outils de prévention, acteurs, annuaire web...
  • Définition d'indicateurs suite à une réflexion collective avec l'ensemble des partenaires de l'observatoire. Ces informations vont permettre d'assurer un suivi de l'évolution des risques naturels et des actions de prévention des risques mises en oeuvre à l'échelle régionale.

Pour en savoir plus : le site Internet www.laregion-risquesnaturels.fr

 

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samedi, 29 novembre 2008

Le Languedoc-Roussillon s'est mis au vert

"On est la région la plus écolo de France. Moi, je me suis converti du léninisme à l'écologie! "
Derrière les rodomontades qu'adore Georges Frêche, ce que le président du Conseil régional a dit lors du dernier débat d'orientation budgétaire exprime une réalité : le Languedoc-Roussillon est en train de passer au vert.

Stratégie environnementale
Cette stratégie a été décidée en février 2006. Maître d'oeuvre de cette conversion, Yves Pietrasanta, vice-président du Conseil régional, écolo pragmatique plus soucieux d'agir sur le terrain que de débattre du sexe des anges écologistes avec les intégristes Verts.
"Pietra" a l'oreille de Frêche qui respecte son approche rationnelle de l'environnement.

Résultat : le conseil régional a choisi de favoriser le développement des énergies durables pour atténuer les effets attendus du changement climatique.
Une stratégie qui pourrait aussi permettre au Languedoc-Roussillon - riche en vent, en soleil  et en matière grise - de s'affirmer comme un pôle fort de la croissance verte. Avec des retombées économiques conséquentes.

Sur le terrain, les effets de ce choix vert commencent à se voir. Développement du solaire thermique grâce à un chèque de 400€ pour les particuliers qui s'équipent, montée en charge du photovoltaïque individuel et industriel, équipements en chaufferies collectives au bois, croissance de l'éolien et bientôt construction de bâtiments à consommation énergétique nulle et peut-être un jour à énergie positive.

Les chiffres (voir plus loin) montrent que quelque chose a été enclenché que la mise en oeuvre du Grenelle de l'environnement devrait encore doper.

Plus d'efficacité
Après cette période de foisonnement tous azimuts, la Région se pose aujourd'hui la question des priorités. Industrialiser les énergies renouvelables, mettre l'accent sur les techniques intelligentes qui permettent d'économiser l'énergie (par exemple dans l'industrie du bâtiment).

Ces choix, appuyés sur des entreprises innovantes (par exemple Valeco à Montpellier), un pôle de compétitivité sur le solaire (Derbi à Perpignan) et de nombreux centres de recherche, permettront-ils au Languedoc Roussillon de s'affirmer comme la petite Californie verte de l'Europe ?

Il  n'est pas interdit de rêver.

Quelques chiffres clés :

  • le Languedoc-Roussillon, 1er budget "énergies renouvelables" (7 euros par habitant/an) ;
  • 1er parc éolien ;
  • 2ème parc en puissance photovoltaïque installée ;
  • 8 000 chauffe-eau solaires installés depuis 2004 ;
  • plus de 3 000 particuliers aidés pour la réalisation de leur installation photovoltaïque ;
  • plus de 100 chaufferies bois financées depuis 2006 ;
  • près de 5 900 logements sociaux équipés en énergies renouvelables depuis 2006.

15:10 Publié dans energie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : energies renouvelables, solaire, eolien | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

vendredi, 28 novembre 2008

Inondations en Languedoc-Roussillon : des progrès mais la vigilance s'impose

600 000 habitants du Languedoc-Roussillon, soit un quart de la population régionale, vivent en zone inondable ! Et les dernières inondations ont montré à quel point la vulnérabilité des personnes et des biens était grande avec la concentration des activités sur une étroite frange littorale.

D'où l'importance d'améliorer la prévention, l'information et la protection. C'est là-dessus que les services de l'Etat (préfecture de région et Direction régionale de l'environnement) ont fait le point aujourd'hui à Montpellier.
Le verdict : les choses s'améliorent mais il faut rester vigilant.

Des avancées
Plusieurs bons points sont notables.

Le premier concerne la réalisation de plans de protection contres les risques d'inondation. Plus de 800 communes sur les 1 132 concernées ont approuvé un PPRI. C'est un document administratif contraignant qui doit permettre de ne pas construire n'importe où.

Deuxième avancée, la réforme des services d'annonces de crues dont certains élus avaient mis l'efficacité en cause. Aujourd'hui, le Languedoc-Roussillon est couvert par trois services de prévision des crues :

  • Carcassonne pour l'Aude, l'Hérault et les Pyrénées-Orientales :
  • Nîmes pour le Gard (et aussi pour  l'Ardèche, le Vaucluse et les Bouches-du Rône );
  • Montauban pour les vallées du Lot et du Tarn.

Les élus locaux s'impliquent
Enfin, les collectivités également travaillé pour améliorer la protection des personnes et des biens dans chaque bassin versant concerné. Quatre nouveaux programmes d'actions et de prévention des inondations (Papi) ont été adoptés pour l'Aude, le Lez, le Vistre et les cadereaux de Nîmes. Ils s'ajoutent à ceux concernant les Gardons, le Vidourle, le Tech et l'Orb.

L'Etat donne un coup de main financier pour l''entretien des rivières et la protection des lieux habités. Il a apporté 13 M€ en 2007 et 2008 et devrait en faire autant en 2009.
Enfin, au titre des contrats de projets Etat-Region, l'Etat apporte 61 M€ sur la période 2007-2013 en matière de protection contre les risques naturels alors que le conseil régional y met 70 M€.

Reste que malgré les efforts entrepris, les habitants ont toujours l'impression que les chantiers n'avancent pas assez vite alors que le réchauffement climatique pourrait aggraver les futures inondations. 

Pour en savoir plus : http://www.languedoc-roussillon.ecologie.gouv.fr/

 

 

14:15 Publié dans risques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : risques, inondations | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Environnement : l'Espagne aux deux visages

Le télescopage des informations donne aujourd'hui à voir deux visages de l'Espagne en matière d'environnement.

Côté lumière, l'Association de l'éolien espagnol indique que le lundi 24 novembre, la production électrique éolienne espagnole a atteint un nouveau record en fournissant 43% de la demande électrique. Soit 9 253 MW face à une demande s’élevant à 21 264 MW ce jour-là. 

Il s'agit bien sûr d'un record dû à des conditions particulières. En moyenne annuelle, l'énergie éolienne assurera 11% de la demande électrique du pays à la fin de l’année 2008.

Cette montée en puissance de l'éolien a deux conséquences positives. D'abord une baisse du prix de l'électricité estimée à 6€/MWh, soit une économie de 1,19 milliard d'euros à rapprocher des 991 millions d'euros reçus sous forme de primes par les producteurs. De plus, l'éolien a permis d'éviter l'émission de 18 millions de tonnes de CO2.

Versant ombre, la Commission européenne a décidé d'engager des poursuites judiciaires contre l'Espagne pour trois infractions à la législation communautaire dans le domaine de l'environnement.
Deux de ces infractions concernent des obligations en matière de traitement des eaux résiduaires, plus de 400 municipalités ne disposant toujours pas d'un système de traitement conforme aux normes communautaires.
L'Espagne a deux mois pour solutionner ces problèmes sinon la Commission peut décider de saisir la Cour de justice des Communautés européennes.

Par ailleurs, l'Espagne recevra un avertissement pour une infraction relative à l'extraction de charbon à ciel ouvert dans un site Natura 2000 en Castille-et-León.

12:18 Publié dans energie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : energie, eolien, environnement | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

jeudi, 27 novembre 2008

La communauté d'agglo d'Alès reçoit un Ruban du développement durable

Les lauréats du palmarès 2008 des Rubans du développement durable ont été désignés aujourd'hui à Paris lors du 91e Congrès des maires.
En Languedoc-Roussillon, la  Communauté d'agglomération du Grand-Alès-en-Cévennes a été distinguée pour la réalisation d'un Agenda 21 local en partenariat avec le Parc national des Cévennes.

C'est en 2004 que la Communauté d'agglomération du Grand Alès s'est engagée dans cette démarche. Après la signature de la convention partenariale, 15 mois d'études et de concertation ont abouti à la publication d'un programme d'actions en 2007. L'Agenda 21 du Grand Alès est établi pour une période de 5 ans.

Le programme compte 3 axes stratégiques, 21 engagements qui se déclinent en 66 actions dont des repas bio dans les cantines, une filière bois-énergie, le développement de l'éco-tourisme, un inventaire de la biodiversité.
Le jury des Rubans a apprécié "une démarche transversale et originale qui traduit la volonté de la collectivité de construire un projet de territoire commun et partagé par les parties prenantes."

Créés en 2002 par l'Association des maires de France, l'Association des maires de grandes villes de France, le Comité 21 et Dexia, les Rubans du développement durable sont décernés chaque année à des collectivités locales qui intègrent efficacement le développement durable dans l'ensemble de leurs politiques. En 6 ans, 65 collectivités locales ont été distinguées. 

Pour en savoir plus : le site http://www.rubansdudeveloppementdurable.com/presentation/...
 

 

La Région affirme gagner 12 M€ en achetant ses rames TER par crédit-bail

L'examen du budget du Conseil régional Languedoc-Roussillon a donné l'occasion aux élus de la majorité de vanter la bonne gestion de l'institution. Ils ont notamment mis en exergue la diminution de la charge de la dette de 18% par rapport à 2004.

"Ingénierie financière optimisée"
Pour illustrer "l'ingénierie fiancière optimisée", qui a permis de lever 220 M€ d'emprunts,  le conseil régional donne l'exemple de l'achat des rames ferroviaires.

Sur son site internet, il explique : "Pour  financer l'achat de 25 rames TER autorails grande capacité (AGC) Bombardier, la Région dont l'objectif permanent est d'optimiser sa gestion financière, a lancé un appel d'offres pour finaliser un contrat de crédit-bail d'une valeur de 130 M€. Le contrat de crédit-bail conclu avec le groupe Dexia crédit local / Dexia Flobail Sofergie en mai 2008 permet, malgré un contexte difficile sur les marchés financiers, d'obtenir un gain très élevé supérieur à 9,25 % de la valeur actuelle du prix d'acquisition des rames, soit une économie d'au moins 12 M€ sur l'ensemble de l'opération."

Enfin le conseil régional précise : "Ce contrat apporte également une excellente sécurité juridique."
Alors, rassurés ?

12:51 Publié dans transports | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : transports, train | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Le tribunal de Saint-Gaudens condamne des professionnels des pesticides

Le tribunal correctionnel de Saint-Gaudens a rendu, le 20 novembre, son verdict dans l'affaire des produits phytosanitaires qui opposaient apiculteurs et organisations écologistes à des professionnels des pesticides. Quinze des seize prévenus ont été condamnés à des peines d'amende allant de 1 500 à 5 000 €.

En 2001 et 2002, des apiculteurs du Gers et de la Haute-Garonne constataient une forte mortalité de leurs abeilles. Ils soupçonnaient les produits chimiques épandus dans les champs où les abeilles butinaient d'être responsables de ce phénomène.

Mis sur le marché sans autorisation
Une enquête menée par le Service régional de la protection des végétaux avait amené le parquet de Saint-Gaudens à ouvrir une information judiciaire pour commercialisation, publicité et  importation de produits ne bénéficiant pas d'autorisation de mise sur le marché.
Des perquisitions menées par les gendarmes, notamment dans des hangars situés en Haute-Garonne et dans l'Aude, avaient permis de retrouver 39 tonnes de produits phytosanitaires dont 3 t de produits toxiques.
Des produits commercialisés dans le Sud-Ouest mais aussi dans le Grand-Ouest de la France.

Le jugement du tribunal de Saint-Gaudens a provoqué la satisfaction des organisations qui étaient partie civiles au procès. France Nature Environnement, Eau & Rivières de Bretagne (Bretagne), Nature Comminges (31), Sauvegarde de l’Anjou (49), la fédération régionale Uminate (Midi-Pyrénées) et Vienne Nature (86) saluent cette décision qui, "en infligeant des amendes comprises entre 1.500 et 5.000 euros, condamne les négligences et insouciances dans le commerce et la publicité de produits dont la dangerosité pour l'environnement et la santé n'est plus à démontrer."

Aller jusqu'au retrait des produits dangereux
Mais les organisations environnementales estiment qu'il faut aller plus loin. "Les pouvoirs publics doivent prendre en compte les propositions qu’elles ont formulées dans le cadre du Grenelle de l’environnement. Elles demandent plus particulièrement au Gouvernement et au Parlement d’être fermes sur le retrait des produits les plus préoccupants pouvant être substitués et sur la réduction de moitié des usages des phytosanitaires en accélérant la diffusion des méthodes alternatives. Elles demandent enfin la mise en place d’un système étatique de contrôle qui soit efficace."

12:24 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé, risques | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mercredi, 26 novembre 2008

Bientôt un centre d'alerte aux tsunamis en Méditerranée

Le sénateur audois Roland Courteau (PS), auteur d'un rapport sur l'évaluation du risque de tsunamis sur les côtes françaises, annonce la création prochaine du Centre national d'alerte aux tsunamis.
François Fillon, le Premier ministre, a indiqué à l'élu que Jean-Louis Borloo et Michèle Alliot-Marie étaient chargés de mener à ce bien ce projet qui sera financé par un consortium européen.

Dans son rapport, le sénateur Courteau avait suggéré la création d'un tel centre et souhaité qu'il soit placé sous la responsabilité technique du  Commissariat à l'énergie atomique, ce qui a été accepté par le gouvernement.
L'élu espère que ses autres propositions seront retenues, notamment la sensibilisation des populations aux risques naturels dans les zones les plus vulnérables de la Méditerranée.

Enfin, Roland Courteau propose que les côtes de l'Outre-mer bénéficient aussi d'un système d'alerte aux tsunamis.

 

17:40 Publié dans risques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : risques | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

A Nîmes, le LNE-Sud testera la filière solaire

Elus, pouvoirs publics, industriels et particuliers misent gros sur le solaire, surtout en Languedoc-Roussillon où cette source d'énergie est très abondante. Mais comment mesurer l'efficacité des matériels mis sur le marché ?

Cette question, le laboratoire national de métrologie et d'essais (LNE) dont l'antenne Sud est à Nîmes ambitionne d'y apporter une réponse. Sa mission est déjà d'étalonner les instruments de mesure utilisés par les industriels de tous les secteurs d'activités pour fabriquer leurs produits. Elle va s'étendre à la certification des systèmes de chauffage solaire et des panneaux solaires thermiques.

Un marché en plein boom
Les tests seront réalisés dans un nouveau bâtiment spécialement conçu, qui sera prochainement construit,  pour que le laboratoire de mesures puisse fonctionner dans les meilleures conditions. Mis au point en collaboration avec le Centre technique des industries aérauliques et thermiques de Lyon, le nouvel équipement sera ensuite testé pendant six mois pour obtenir une accréditation au niveau international.

Une fois le laboratoire en état de marche, les industriels pourront y faire tester leurs matériels (chauffe-eau, panneaux, ballons) suivant un  protocole d'essais très précis dont l'exécution demandera une quinzaine de jours par produit.

Les industriels français seront les premiers clients du LNE-Sud où l'on table sur une activité soutenue pour les cinq prochaines années tant le marché semble porteur. Un marché de taille européenne.

 

11:20 Publié dans energie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : energie, croissance verte, recherche | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Acheter "écolo" ? Les Français hésitent encore

Seuls 22% des Français déclarent choisir de préférence un produit respectueux de l'environnement lors d'un achat. C'est le principal enseignement d'une enquête réalisée en septembre 2008 pour le site Internet Kelkoo auprès d’un échantillon de 2 944 personnes au Royaume-Uni, en Suède, en Norvège, au Danemark, en France et aux Pays-Bas.

Les consommateurs français se situent un point au-dessous de la moyenne européenne mais loin derrière les Néerlandais (32%) suivis par les Suédois (25%). 

Pour avoir un produit respectueux de l’environnement, 45% des Français pensent que le supplément ne doit pas excéder les 10% du prix. Seulement 6% admettent que le montant importe peu pourvu que le produit respecte l’environnement.
Par ailleurs, 30% des Français sont prêts à payer un supplément pour la livraison d’une commande respectueuse de l’environnement.

Enfin, environ 40% des Français pensent économiser 100 euros grâce au shopping responsable (ampoules basse consommation, recharges). Les femmes sont davantage convaincues de cette économie (43% contre 35% pour les hommes).

10:44 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé, croissance verte | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

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