vendredi, 31 juillet 2009
La France muscle l'organisation de la recherche et du développement dans le secteur de l'énergie
Naissance de l'Alliance dans le domaine de l'énergie (Ancre) pour booster notamment les énergies nouvelles.
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L'Etat finance 93 nouveaux projets présentés par 48 pôles de compétitivité
En Méditerranée, un projet concerne la prévention des inondations, des pollutions et de la submersion marine.
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| Tags : recherche, pôle |
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jeudi, 30 juillet 2009
OGM : Greenpeace et les Amis de la Terre dénoncent "les sérieuses erreurs" de l'EFSA
L'autorisation de culture du MON810, valable 10 ans, ayant expiré, l'Union européenne va devoir se prononcer prochainement sur sa possible réautorisation.
C'est dans ce contexte que l'EFSA (Agence européenne de sécurité sanitaire des aliments) a publié, à la fin du mois de juin, un avis qui juge le MON810 sans risque.
Rapport contre rapport
Pourtant, une analyse scientifique de cet avis, commandée par Greenpeace et les Amis de la Terre, "révèle de sérieuses erreurs et omissions de l'EFSA, remettant ainsi en cause ses conclusions", accusent les deux organisations écologistes.
Selon les deux organisations, ce rapport révèle que l'EFSA :
- "ignore ou minimise les recherches démontrant que l'insecticide produit par ce maïs GM pourrait avoir des impacts négatifs sur des organismes non ciblés comme les papillons et les mites. L'EFSA n'admet pas l'incertitude scientifique alors même qu'il n'existe pas d'études faites spécifiquement sur les espèces européennes ;
- refuse d'admettre l'existence de rapports questionnant l'impact environnemental et sanitaire de ce maïs ;
- ignore les études de scientifiques évaluées par leurs pairs qui mettent en lumière des inquiétudes concernant la santé humaine ;
- fait référence à des recherches portant sur des cultures transgéniques complètement différentes pour affirmer que le MON810 est sans danger ;
- n'examine pas les risques liés aux nouvelles protéines inconnues générées dans le maïs lors de la transgénèse. "
Conclusion d'Anne Bringault, des Amis de la Terre : « La Commission n'a pas d'autre choix que de rejeter l'avis de l'EFSA, interdire la culture du MON810 et chercher une autre autorité officielle, capable, celle-là, de donner des avis scientifiques non biaisés. »
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Le Livre bleu du Grenelle de la mer est en ligne
Vous aimeriez avoir accès aux conclusions du récent Grenelle de la mer ?
C'est désormais possible avec la mise en ligne, par le ministère de l'Ecologie, du Livre bleu listant les 138 engagements du Grenelle de la mer.
Une mine de renseignements et de perspectives sur les énergies du futur liées à la mer, les aires marines protégées ou les bateaux du XXIe siècle.
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Particules fines et pollution de l'air intérieur : les nouveaux défis de santé publique
Invisible mais dangereuse pour la santé, la pollution de l'air est devenue une préoccupation majeure du ministère de l'Ecologie.
10:43 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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La combustion du bois nuit à la qualité de l'air
Le bois constitue une source d’énergie renouvelable particulièrement utile pour réduire le recours aux combustibles fossiles et diminuer les émissions de gaz à effet de serre.
Cette filière contribuera d'ailleurs fortement à l’objectif du Grenelle de l’environnement de porter à 23% la part des énergies renouvelables dans la consommation d’énergie finale en 2020.
Source importante de polluants atmosphériques
Il apparait cependant que la combustion du bois peut constituer une source importante de polluants atmosphériques, remarque le ministère de l'Ecologie.
Les émissions de polluants sont plus importantes proportionnellement à l’énergie produite, lorsque le bois est utilisé dans des appareils de chauffage domestique.
Il est donc prioritaire de résorber la pollution actuelle due au parc des appareils anciens utilisés dans le secteur domestique. Parallèlement, il est indispensable d’encadrer le développement de la biomasse énergie, indique le ministère.
S'équiper d'appareils labeliisés "flamme verte"
La réduction des émissions passe en premier lieu par la mise sur le marché d’équipements de plus en plus performants, tout particulièrement pour les appareils de chauffage domestique.
C’est pourquoi il est recommandé de s’équiper avec des appareils labellisés « flamme verte ». Ce label a vocation à encore évoluer. Un crédit d’impôt a été mis en place par l’Etat afin de favoriser l’acquisition de tels équipements.
Par ailleurs, quelques mesures simples permettent de réduire les émissions de polluants. C’est ainsi que l’ADEME recommande aux particuliers de toujours utiliser du bois de chauffage de qualité (propre et sec), mais aussi d’entretenir leurs équipements et de ramoner les conduits de fumées régulièrement.
Le bois utile dans les équipements collectifs
Parallèlement le ministère veut favoriser le recours au bois énergie dans des installations des secteurs collectif ou industriel d’une puissance thermique supérieure à 2MW.
En effet, du fait de leur taille, ces installations présentent l’avantage d’une part de permettre, au plan économique, la mise en œuvre de dispositifs performants de dépollution, comme les filtres électrostatiques ou les filtres à manches et d’autre part, de disposer d’un rendement supérieur à celui des petites unités.
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| Tags : bois, polluant |
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mercredi, 29 juillet 2009
L'origine de la lignée commune entre les hommes et les singes se trouverait en Asie
La découverte d’un nouveau primate fossile au Myanmar (ex-Birmanie) conforte l’hypothèse d’une origine asiatique, et non africaine, de la lignée commune entre les hommes et les singes (primates anthropoïdes).
C'est le résultat des fouilles d'une équipe internationale de paléontologues, parmi lesquels un chercheur montpelliérain, dont les résulats sont publiés dans la revue Proceedings of the Royal Society.
Chez les primates, il existe deux grandes lignées : les primates anthropoïdes (singes, grands singes et hommes) et les prosimiens, considérés comme les plus primitifs et dont les représentants les plus connus aujourd’hui sont les lémuriens.
Jusqu'à présent, les scientifiques supposaient que les primates anthropoïdes étaient originaires d’Afrique. Une hypothèse aujourd’hui ébranlée.
Un paléontologue montpelliérain en Asie
En collaboration avec plusieurs scientifiques étrangers, Laurent Marivaux, chercheur CNRS à Montpellier à l’ISEM, et Jean-Jacques Jaeger, professeur à l’IPHEP (Poitiers), mènent depuis 20 ans des fouilles paléontologiques en Asie : Chine, Thaïlande, Pakistan et Myanmar (ex-Birmanie), où ils ont commencé à prospecter en 1999, en étroite coopération avec les universitaires birmans.
C’est au centre du Myanmar que les chercheurs ont mis au jour, dès novembre 2005, plusieurs fossiles datés de 37 millions d’années et appartenant à une nouvelle espèce de primate nommée Ganlea megacanina.
En novembre 2008, une partie de la mâchoire inférieure d’un de ses représentants a été découverte.
Grâce à elle, les paléontologues disposent d’arguments majeurs pour étayer l’origine asiatique des primates anthropoïdes.
En effet, ce nouveau primate possède des canines très imposantes dont la forte abrasion révèle que Ganlea megacanina utilisait ces dents pour briser la coque dure des fruits tropicaux, afin d’en extraire la graine nutritive à l’intérieur.
L'Asie plutôt que l'Afrique
Il s’agit d’une forme singulière d’adaptation alimentaire qui n’a jamais été observée parmi les primates prosimiens, type lémuriens. Elle est en revanche caractéristique des singes sakis d’Amérique du Sud, eux-mêmes membres de la grande famille des primates anthropoïdes.
"Ganlea megacanina prouve que les premiers anthropoïdes sont originaires d’Asie plutôt que d’Afrique", précisent les deux chercheurs.
Ganlea et ses plus proches parents vivaient au Myanmar, il y a 37 millions d’années (Eocène), dans une région tropicale de plaine inondable, certainement très similaire aux environs du Bassin Amazonien actuel. Ils appartiennent à une famille éteinte de primates anthropoïdes d’Asie : les Amphipithecidae.
Quatre aures amphipithécidés ont été découverts auparavant en Asie, deux au Myanmar, un Thaïlande et le dernier au Pakistan.
Une analyse détaillée de leurs relations évolutives révèle qu’ils sont étroitement apparentés aux primates anthropoïdes actuels et que les formes du Myanmar ont évolué à partir d’un seul ancêtre commun. Ces primates anthropoïdes asiatiques d’Asie diffèrent radicalement des primates adapiformes tel que « Ida », le squelette complet de primate fossile découvert récemment en Allemagne.
"Celui-ci est plus proche des lémuriens modernes que des primates anthropoïdes. Il n’a pas développé les caractéristiques nécessaires pour devenir un mangeur de graines très spécialisé ", souligne Laurent Marivaux.
Ces expéditions paléontologiques sont le fruit d’une collaboration de longue date entre scientifiques de plusieurs institutions au Myanmar, avec l’Université de Poitiers via l’IPHEP, l’ISEM, le Carnegie Museum of Natural History de Pittsburgh et le Department of Mineral Resources de Bangkok en Thaïlande. Ces recherches sont financées par le CNRS, l’ANR et la U.S. National Science Foundation aux Etats-Unis. Elles bénéficient de technologies de pointe, notamment de techniques mises au point à l’ESRF (Grenoble). Grâce à Paul Tafforeau, chercheur à l'ESRF, l’intérieur des fossiles peut être exploré sans détériorer le fossile lui-même.
11:22 Publié dans recherche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : recherche, singes, asie |
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Taxe carbone : la décision viendra de Sarkozy
Voilà, c'est fait : Michel Rocard a remis hier son rapport sur l'éventuelle instauration d'une taxe carbone ou Contribution climat énergie (CCE) à Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, et à Chantal Lagarde, ministre de l'Economie.
Président d'un groupe d'experts qui a travaillé plusieurs mois sur la question, Michel Rocard a synthétisé leurs réflexions.
Le rapport préconise l'instauration de la taxe carbone sur les énergies d'origine fossile (charbon, gaz, pétrole) sur la base de 32 euros la tonne de CO2 (puis jusqu'à 100 euros en 2030).
L'objectif est d'inciter les consommateurs à se détourner de ces énergies fortement productrices de gaz à effet de serre.
"L'effet-prix" se traduirait par une ponction de 170 à 300€ par an pour les ménages, en fonction de leur consommation de carburants et de leur mode de chauffage.
De tels dispositifs sont déjà appliqués dans d'autres pays, en Suède depuis 1991, pour anticiper la hausse à terme du prix du pétrole.
Intense période de négociations
Le rapport Rocard ne restera pas longtemps entre les mains de ceux à qui il a été remis puisqu'il a été aussitôt dirigé vers le Premier ministre et le président de la République.
C'est que la décision relève désormais du plus haut niveau politique, en clair de Nicolas Sarkozy.
Une intense période de consultations va s'ouvrir, durant laquelle les lobbies s'exprimeront.
Les agriculteurs, les transporteurs routiers, les professionnels des secteurs énergétiques concernés ont déjà fait connaître leurs réticences à l'égard d'une taxe qui risque de diminuer leurs marges.
Les associations de consommateurs craignent que le pouvoir d'achat des Français soit atteint et les syndicats de salariés pointent le risque d'un transfert d'impôt des entreprises vers les particuliers.
Le débat est donc loin d'être tranché, en particulier sur le montant de la taxe (le prix de 32 € la tonne de CO2 pourrait être jugé trop élevé) et sur les dérogations ou compensations sous la forme d'un éventuel "chèque vert".
Comment faire accepter la taxe ?
Michel Rocard s'est dit conscient que le poids de la taxe carbone sera "lourd".
Dans son rapport, il énonce "les conditions politiques d'acceptation" de la CCE, "faute de quoi la France se déchirerait en conflits d'une rare intensité".
Il en énumère deux : que "tout le monde participe à l'effort, sans dérogation ni exonération" et que les sommes collectées pour lutter contre le changement climatique ne servent "en aucun cas" à augmenter les ressources de l'Etat.
- Consulter le rapport.
10:40 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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mardi, 28 juillet 2009
La plus grande centrale solaire de Poweo sera mise en service à Torreilles en 2010
Poweo a obtenu le permis de construire et les autorisations administratives nécessaires au lancement du chantier de la centrale solaire de Torreilles (Pyrénées-Orientales).
La commune très impliquée
Il s'agit de la plus grande centrale photovoltaïque du groupe : d’une puissance de 12 MWc, elle devrait, grâce aux remarquables conditions d’ensoleillement du site, produire 15 millions de kWh par an, soit l’équivalent en consommation électrique de 5 800 foyers.
La centrale sera située sur des friches à faible valeur agricole d’une surface totale de 35 hectares, dont 6 appartiennent à la commune de Torreilles.
Alors que le choix du partenaire pour la construction est en cours de finalisation, le chantier devrait débuter au quatrième trimestre 2009, pour une durée de 6 mois. Le raccordement au réseau de la future centrale photovoltaïque est prévu pour l’été 2010.
Ce projet, dont l’idée est due au maire de la ville de Torreilles, M. Carles, est "le fruit de la coopération entre la ville de Torreilles et Poweo, qui a favorisé l’acceptabilité locale du projet et permis un déroulement rapide et exemplaire de l’instruction réglementaire par les services de l’Etat", selon le groupe producteur d'énergie.
Une vitrine du savoir-faire de Poweo
La centrale photovoltaïque de Torreilles fait partie de l’important portefeuille de projets solaires en cours de développement par le groupe représentant une capacité potentielle de 130 MWc.
Poweo poursuit son objectif d’avoir à terme, 25% de son mix de production assuré par des capacités produisant de l’énergie issue de sources renouvelables.
Ces 12 MWc, qui représentent un investissement estimé de 40 M €, viendront s’ajouter aux 71 MW de capacité énergétique éolienne et hydraulique déjà détenus et opérés par Poweo, aux 20 MW de parc éoliens en phase de test et aux 3MWc de capacité solaire.
« La centrale solaire de Torreilles sera une vitrine de notre savoir-faire dans les énergies renouvelables et notre expertise dans le solaire», déclare Charles Beigbeder, Président Directeur général de Poweo.
13:47 Publié dans energie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : solaire, poweo, beigbeder |
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Selon l'Afssa, l'utilisation de poêles antiadhésives présente un risque négligeable pour la santé
Le revêtement utilisé, le PFOA, a un effet cancérigène très faible chez les rongeurs et négligeable chez les hommes.
09:31 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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